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James A. Walsh
The pain doesn't go away

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Ancien métier : Etudiant en médecine
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Statut civil : Célibataire...
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19.04.19 16:41
Longue inspiration, l'archet se lève dans les airs, se suspend l'espace d'un instant, retombe avec grâce sur les cordes du violon. La première corde vibre, le son résonne entre les murs de la chambre. La main pousse l'archet, le tire, le repousse, inlassablement. Les croches se succèdent, les notes formes une ligne, la mélodie calme le coeur. Et James, il joue, yeux clos. La musique résonne dans son esprit, il en oublie toutes les préoccupations, il en oublie les obligations. Et le temps passe, sans qu'il n'en prenne conscience. Il enchaine les sonates, concertos et suites dont il se souvient. Sa mémoire lui rend la musique, ses doigts n'ont rien oublié. Le vibrato résonne, il prend plaisir à retrouver cette musique baroque qu'il affectionne tant. Et le temps passe encore, si vite.
L'archet se relève, le point d'orgue perdure, ce dernier accord laisse planer son aura dans l'air. L'irlandais rouvre les yeux, la lumière de la lampe torche ne parvient pas à l'aveugler, dans la pénombre qu'ils subissent depuis quelques semaines déjà. Deux jours plus tôt, Elijah lui rend ses appareils, modifiés. Ils n'ont plus besoin de piles et l'ancien médecin revit définitivement. Entendre est un privilège qu'il lui est à nouveau accordé et il compte bien en profiter dès maintenant. Posant son violon dans son étui, l'archet à sa place, il referme la boite de son précieux violon, la range délicatement sur son matelas. A qui appartenait-il ? Quelles mains ont-elles manipulé cet objet si merveilleux ? Ce mystère palpitant attise la curiosité de James. Curiosité qui ne sera pourtant jamais assouvie, pour son plus grand malheur.

James s'empare de la lampe torche. Profiter de son ouïe fraichement retrouvée est sa priorité, aujourd'hui. Entendre à nouveau les sons dont il avait oublié jusqu'à la saveur. Pour un musicien, c'est une terrible malédiction. Que ne donnerait-il pas pour retrouver ses oreilles, et non ces appareils affreux qu'il doit porter s'il souhaite entendre ne serait-ce qu'un peu. Malgré tout, il est reconnaissant envers ces précieux outils, sans eux, la vie serait bien plus difficile. Surtout lors des expéditions.
L'irlandais veut sortir. Qu'importe si aucune mission n'a été décidé, il sortira. Ici, fort heureusement, il ne s'agit pas de Highgate. Il pourra sortir s'il le souhaite, peut-être pas seul. Et pour cela, il doit trouver des victimes innocentes à enrôler dans sa nouvelle folie. Le plaisantin sort donc de sa chambre, déambule dans les couloirs en direction de la cafétéria. Il trouvera bien quelqu'un, non ? Et il met un pied dans le réfectoire, se plante, mains sur les hanches, devant un garçon, pose la lampe torche sous son propre menton.

- Eh, tu veux pas filer en douce dehors avec moi ? J'ai un plan pour s'marrer.

James hausse ses sourcils, comme pour motiver le grand blond face à lui. Ce dernier rit à gorge déployées, lance un regard désolé à son ami.

- Cette fois, non, mon pote. J'me suis toujours pas remis de la dernière fois, tu sais, quand tu nous as mené droit vers des rôdeurs, abruti.

D'un geste brusque, l'irlandais lui donne une tape sur l'épaule.

- Mais c'est qu't'es tout sensible, Klaus ! Mon pauvre gars, tant pis pour toi. Tu sais pas c'que tu perds.

Sans perdre une seconde, le doc se précipite ailleurs dans le réfectoire, inspecte les visages et tente de retrouver les plaisantins de sa trempe. C'est qu'il n'a pas dans l'intention de s'emmerder, il ne veut pas se coltiner les têtes de six pieds de long. Il se plante alors à nouveau devant quelqu'un, lampe de poche éclairant son menton.

- Eh, tu veux pas filer en douce dehors avec moi ? J'ai un plan pour s'marrer.

Joachim lève les yeux au ciel, sourit.

- James, pas aujourd'hui, j'ai autre chose à faire pour Ileana.

L'irlandais lève les bras au ciel, comme s'il implorait les dieux.

- Personne dont ne souhaite faire une petite expédition avec le pauvre sourd ?

Il grommelle, mais sourit pourtant. Il trouvera preneur. Et si ce n'est pas le cas, il ira seul, malheureusement. Même s'il ne préfèrerait pas, quoique ce n'est pas ce léger détail qui l'a empêché de partir en catimini de Highgate, plusieurs mois plus tôt. Il pourrait recommencer, sauf que cette fois-ci, il reviendra à l'hôpital. Ici, les gens sont différents.

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Kaniel Castellan
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Ancien métier : Journaliste, Envoyé-Spécial du Gouvernement.
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22.04.19 10:06
Kaniel n’aurait pas pensé qu’il pourrait se faire à un endroit en particulier. Mais les choses ont changées depuis qu’ils sont arrivés, tous les deux avec Alice, dans cet hôpital. Ils se sont bien installés ici, ont transformés le bâtiment pour qu’il soit sécuritaire. Honnêtement, Kaniel fut impressionné que des gamins puissent agir comme ils l’avaient fait. Parce que c’est ce qu’ils sont majoritairement, dans cet hôpital : des étudiants où se trimballent quelques adultes qui ont trouvés refuges ici. Ou peut-être bien étaient-ils des professeurs de l’université ?

On peut dire qu’il ne fait pas vraiment attention aux personnes qui sont autour de lui, Kaniel. Il aide ceux qui en ont besoin, ceux qui le demandent, mais n’est pas le genre d’homme à vouloir en savoir plus que ce qu’on lui dit. Il n’y a qu’avec Terrence qu’il se sent à l’aise pour s’ouvrir aux autres, pour devenir une véritable éponge prête à écouter ce qu’on lui raconte. Mais ce n’est pas pour autant qu’il n’a pas fait sa place dans l’hôpital, bien au contraire. Son petit trou est creusé, personne ne viendra l’en séparer. Il est bien, dans cette communauté, cet endroit où tous vivent bien mieux que ce que c’était à l’extérieur. Vivre dans la rue, ça n’a jamais été fait pour lui, encore moins pour Alice. Et la voir aller mieux à l’hôpital, c’est tout ce qui peut le rendre heureux. Il n’y a qu’une seule ombre au tableau : sa famille. Elle manque, toujours, et même s’il revient toujours ici, Kaniel ne peut s’empêcher de sortir les chercher. Quand il sort pour un expédition, il a toujours un oeil posé sur les visages qu’il croise, dans l’espoir de découvrir ceux de son frère, de sa soeur, et même un peu son père.

“ - Personne dont ne souhaite faire une petite expédition avec le pauvre sourd ?”
“ - Si tu échanges ta surdité contre un mutisme, on peut négocier.”

Il avait dit ça avec un léger sourire, Kaniel, alors qu’il était assit à une table de la cafétéria en train de manger quelque chose qui lui donnerait les vitamines nécessaires pour s’en sortir à l’extérieur. Il avait prévu de sortir aujourd’hui -seul à la base. Mais entendre ce gamin -ce jeune, se faire rembarrer de tous les côtés lui a donné le sourire. Ce jeune a l’air d’un gamin en mal d’aventure, recherchant des compagnons pour ne pas sortir seul. Peut-être a-t-il un peu peur, justement, de ce qui se trouve à dehors ? L’ambiance à l’intérieur de l’hôpital n’a rien à voir avec ce qui se trouve de l’autre côté.

“ - Laisse-moi le temps de me préparer, et on y va.”

C’est tout ce que dit Kaniel, avant de porter son verre d’eau à ses lèvres et de le faire claquer sur la table en se redressant. Il enfonce dans sa poche un fruit de saison récolté à l’extérieur, et puis, il remercie une femme rencontrée ici parce qu’elle lui dit de partir, qu’elle rangera elle-même ce qu’il a sorti. Kaniel n’aime pas ça, mais ça l’arrange bien aujourd’hui, alors, il lui dit qu’il lui redevra ça, et sort de la cafétéria pour aller enfiler sa veste, et récupérer son sac à dos et son arme pour sortir de l’hôpital. Il sait ce qu’il y a dehors, Kaniel, et il n’en a pas peur. Au contraire, ce n’est pas la pire des choses qu’il a vu dans sa vie, ces morts qui reviennent à la vie pour dévorer les vivants.

Il était revenu à l’entrée de la cafétéria moins d’une dizaine de minutes plus tard, et il n’avait pas eu du mal à retrouver du regard ce jeune homme -qui l’a déjà soigné de quelques petites plaies bénignes depuis son arrivée à l’hôpital. James, qu’il s’appelle, mais ne demandez pas à Kaniel son nom de famille. James, comme tous les autres, sont juste des survivants à qui il n’arrive pas vraiment à s’accrocher. Kaniel, il a toujours été distant des gens, ne sachant pas comment s’adapter.

“ - T’es près, gamin ?” C’est comme ça qu’il s’adresse à tous les jeunes, un surnom qui n’a rien de mauvais, au contraire, dans la voix de Kaniel, on entend bien la douceur qu’il y met. “ Arrête de jouer avec ta lampe, si elle lâche, tu pourras plus faire le guignole à l’extérieur.” Il se moque, Kaniel, doucement, et d’un coup de tête, montre à James de le suivre pour faire demi-tour et se rendre à la sortie.
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James A. Walsh
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04.05.19 5:19
La surprise se lit sur son visage l'espace de quelques secondes avant que son sourire habituel ne reprenne sa juste place sur ses lèvres. Kaniel est entouré de ce mystère qui seul égalise son aura impressionnante. L'irlandais n'a pas encore eu l'occasion de réellement le connaître et il avoue que la curiosité s'empare de lui à chaque occasion qu'il a de partager une conversation, aussi courte soit-elle, avec cet homme. James s'approche alors de la table où se trouve son interlocuteur.

- Je ne peux rien te promettre, il parait que j'suis plus agaçant encore lorsque je suis muet.

Son sourire s'élargit, il hausse des épaules, relève les mains d'impuissance. Beaucoup pourront le lui confirmer, James est incapable de se taire, c'est un jeune homme impulsif et hyperactif. Impossible de l'empêcher de bouger dans tous les sens et de fermer sa grande gueule, au grand désespoir de ses proches.

- Je t'attendrai sagement ici.

James s'assied sur une table, à côté d'un groupe d'anciens étudiants en plein repas, éclairés d'une lampe torche. Kaniel s'éclipse alors de la cafétéria, l'irlandais croise les bras. Cet homme est l'un des rares à pouvoir défendre l'hôpital, la plupart des membres de la Lyssa ne sont que des gamins, d'anciens étudiants, des professeurs. Certains tremblent à l'idée même de croiser un rôdeur isolé. Et cette perspective inquiète James, parce qu'il sait que le danger est pire encore. Highgate passe encore, ils ne tueront probablement personne. Ils prendront ce qu'ils ont besoin, si seulement ils les trouvent. Quand aux autres... Ils ne sont à l'abri de rien. Quelles défenses ont-ils ? Quelles armes ? L'état de leur défense est d'une tristesse affreuse et l'ancien médecin craint qu'un jour le groupe des protectors leur tombe dessus. Ces étudiants et utopistes pacifiques ne pourront se défendre. Ils sont dans la merde. Alors, des hommes comme Kaniel ou Terrence, bien qu'ils soient plus avares que d'autres en paroles, sont précieux au sein du groupe. Plus que certains ne puissent le croire. James sait se battre, il sait tirer. Il ne se voile cependant pas la face, il ne ferait pas le poids face à un groupe armé jusqu'aux dents. Peut-être demandera-t-il à l'un des deux hommes un enseignement plus intensif qu'il n'a eu jusqu'à présent... L'idée germe doucement au fond de son esprit.

Une dizaine de minutes plus tard, Kaniel réapparait dans l'entrée de la cafétéria, sortant l'irlandais de ses propres pensées. Ce dernier saute de son perchoir, retombe sur ses deux pieds avant de se rapprocher de son compagnon de sortie.

- Aussi prêt que possible, mon pote !

Gamin, il ne le prend pas mal. C'est un surnom qui le caractérise bien, il le supporte moins bien dans la bouche de sa soeur ainée, mais c'est une toute autre histoire que celle-ci. James s'était déjà équipé de son sac, de sa veste en daim et de son arme bien avant de venir rechercher des victimes pour sortir avec lui. L'irlandais hait la solitude plus que tout. Pas qu'il craigne réellement de sortir seul à l'extérieur, le silence le terrifie bien plus que la mort...

- Ok chef, pas d'lampe !

D'un geste vif de la main, il le salue façon militaire, paume contre le front. Et son sourire malicieux éclaire son visage lorsqu'il éteint sa lampe. Alors que Kaniel lui fait signe de le suivre, le doc ne se fait pas prier. Quelques minutes suffirent, ils atteignent la sortie et le soleil éblouit leurs pupilles habituées à l'obscurité de l'hôpital. L'irlandais dépasse l'homme, étire ses bras vers le ciel dans un grognement satisfait. L'air entre dans ses poumons, le soleil réchauffe sa peau. Et il se retourne vers Kaniel.

- Quitte à être dehors, autant se rendre utile, non ? On pourrait peut-être rapporter du matériel utile, genre des piles, des batteries, de quoi alimenter un peu cet hôpital en électricité ?

James remercie la Lyssa de s'être établie dans l'hôpital. Au moins, il ne manque jamais de rien pour soigner les blessés ou les petits bobos. C'est déjà cela de moins à devoir trouver lors des expéditions.

- Qu'est-ce que t'en dis ? Ca pourrait rendre un peu de bonne humeur aux gens coincés à l'intérieur.

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Kaniel Castellan
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06.05.19 13:37
Lorsque James fait ce salut militaire, Kaniel ne peut pas s’empêcher de lever les yeux au ciel. C’est ce genre de trait d’humour qu’il n’aime pas chez les gens. Quand il y en a trop autour de lui, Kaniel a facilement le défaut de se renfermer, de se focaliser sur ce qui est important. On peut dire que c’est ce qu’il a fait depuis son arrivée à l’hôpital ; les gens le connaissent par sa présence et sa bonne volonté à protéger cet endroit. Mais presque personne ne le connaît réellement, comme l’homme qu’il est. On parle de lui comme un militaire, et même s’il ne rectifie pas, Kaniel n’aime pas ça. N’avait-il pas été brusque envers Terrence, la première fois de leur rencontre, lorsqu’il avait dit que les militaire n’étaient que des machines à tuer ? Kaniel est un envoyé-spécial, et même si c’est un homme de terrain qui est prêt à faire ce qui doit être fait pour protéger les siens, il reste un journaliste.

Le soleil chauffe sa peau, rapidement, parce qu’ils n’ont pas l’habitude d’être à l’extérieur. Ses pupilles s’habituent rapidement à la luminosité ; lui, a prit l’habitude au fil des années de passer de l’ombre à la lumière. Il était en avant, mais James le dépasse et s’étire en montrant à quel point il profite de cette nouvelle liberté. Respirer l’air frais, sentir le vent sur son visage, c’est certainement l’une des meilleures sensations pour Kaniel aussi.

“ - Des batteries…”

Kaniel a soufflé ce mot en regardant James, fronçant les sourcils, non parce qu’il n’est pas content mais parce que le gamin vient de lui donner matière à réfléchir. Si pendant tout le début de l’apocalypse il avait vécu avec sa famille, en sécurité, avec tout ce dont ils avaient besoin, ce n’est pas pour rien. Il ne s’était jamais vraiment intéressé à l’entreprise de sa famille, mais il se souvient très bien de sa soeur et ses manies à tout bricoler. N’avait-elle pas déjà user de batterie pour combler des petits manques d’électricité ? S’il y en avait suffisamment à l’hôpital, elles pourront servir à plusieurs endroits pour alimenter de petits objets électrique. Kaniel se dit qu’il est chanceux de ne pas avoir besoin de ça pour faire fonctionner sa caméra. Putain, si tout pouvait se recharger avec les rayons du soleil, il n’y aurait plus jamais de problème électrique pour tout le monde.

“ - Tu sais que t’es pas bête ?” Le visage de Kaniel se détend, il sourit presque lorsqu’il tourne sa tête pour apercevoir la route qui part du parking de l’hôpital. “ Et on a presque tout sous la main…”

Il devrait partager ses pensées, Kaniel, parce que des fois, il oublie que les gens ne réfléchissent pas comme lui. Il allait directement se lancer dans cette nouvelle mission, mais il fait seulement un pas avant de se retourner pour poser ses yeux sur James. Le jeune homme doit connaître le coin beaucoup mieux que lui. Avant, c’était Romane qui le guidait, ou même Alice, pour qu’il puisse se repérer dans cette ville où il a grandit, et qui pourtant, n’a pas marqué sa mémoire au point qu’il en connaisse tous les recoins. D’un mouvement de tête lancé vers James, il reprend la parole.

“ - Tu sais où trouver une supérette ?” Kaniel sait bien qu’après tout ce temps, elles risquent d’être toutes vidées, mais ce qu’il cherche n’est pas quelque chose de nécessaire, alors il espère bien en trouver un rapidement. “ Normalement, on y vendait des multimètres.” Encore une fois, il oublie qu’il ne parle pas à quelqu’un de sa famille, tout le monde n’est pas mécanicien. “ Avec ça, on pourra tester les batteries de toutes les voitures aux alentours. On démonte les plus rechargées, et on les ramènes.” Il hausse les épaules, lance un nouveau coup de tête vers James comme s’il attendait son avis sur la question. “ Ca sera au moins ça au besoin.”

Kaniel n’est pas un meneur, il ne veut pas en être un même si on lui a déjà dit qu’il pourrait en être un bon. C’est un homme qui préfère suivre les ordres, que de les donner. Il préfère défendre, qu’attaquer. Alors, il lui faut souvent l’accord des autres pour agir, surtout lorsque c’est pour quelque chose de cette sorte. Il n’y a que pour sauver la vie des siens qu’il ne leur laisse pas le choix. Dans le plaisir d’une sortie, pour ramener quelque chose à l’hôpital ? Tout le monde est égaux, tout le monde a le droit de parole. Et puis, James, il pourrait avoir bien meilleure idée.
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James A. Walsh
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01.07.19 13:16
L'irlandais étire ses jambes lorsque Kaniel sort enfin de ses pensées. Il se retourne vers lui, continue à étirer ses membres endoloris par le manque d'exercice. Ces derniers temps, il sortait bien moins souvent. La faute aux oreilles qui fonctionnent beaucoup moins bien sans ces foutus appareils, rien d'étonnant. C'est fou comme les gens s'inquiètent quand tu es diminué physiquement, pour James, quand tu es sourd. Ils ont raison, il est imprudent de se balader à l'extérieur en étant incapable d'entendre les virulents s'approcher. Pourtant, James ne supporte pas qu'on lui dise non, il ne supporte pas de rester assis à ne rien faire. Le fait que Kaniel se porte volontaire pour l'accompagner alors que Nancy et les autres ne peuvent pas l'y accompagner, est une source de joie que l'ancien journaliste n'imagine même pas. James peut entendre ! Cette sortie sera bien différente de toutes les autres.

Un large sourire barre le visage de James lorsque son ami fait un pas avant de se retourner pour reposer ses yeux sur l'irlandais. Mouvement de tête dans sa direction, Kaniel reprend la parole.

- Merci, merci, on m'le dit souvent, que j'suis moins bête que j'en ai l'air.

Il affiche un faux air sérieux, mais reprend vite son sourire de gosse ingérable.

- Mais ils se rendent vite compte que j'suis un petit peu con, c'est inévitable.

James laisse échapper un rire avant de se concentrer sur leur tache. L'irlandais sait reconnaître les temps de rire et les temps où ceux-ci sont bien moins de rigueur. Mettant en marche sa mémoire, le doc énumère dans son esprit toutes les rues de Kelowna, se remémore chaque supérette existante, leur état et le niveau de danger. Il évite celles situées trop proches de Highgate ou d'autres groupes de sa connaissance. Et finit par en trouver quelques unes possibles avant de relever son regard pour fixer Kaniel.

- Oui, j'ai bien deux ou trois supérettes en tête qui sont proches d'ici. On devrait éviter celle qui se trouve vers la librairie, il me semble qu'elle a été envahie par une horde y a quelques jours. On pourrait essayer les deux autres, on aurait plus de chance.

Il réfléchit toujours au trajet le moins risqué jusqu'à chaque supérette.

- C'est pas con comme idée d'ailleurs, on pourra récupérer d'autres trucs en plus des multimètres.

L'irlandais sourit, une idée lui vient en tête. Une idée pour redonner le sourire à la petite princesse de la Lyssa, pour redonner l'espace d'un moment un peu de féérie dans ce monde terrifiant. Son sourire s'élargit, il espère trouver ce qu'il faudra pour donner vie à son idée folle. Une idée bien vaine, peut-être, dans cet atmosphère de morts, mais une idée qui ferait du bien au coeur.

- Donc, j'suis carrément chaud pour ton plan, multimètres, puis les batteries de voitures ! Et j'vais tenter de trouver des guirlandes lumineuses, j'ai une petite idée pour ce soir.

Plutôt connu pour ses idées farfelues et son envie de dérider un peu le groupe, les guirlandes ne surprendront pas réellement son ami. L'irlandais fait souvent le pitre dans le seul but de faire naître un sourire, de faire oublier la peur et la mort. Médecin et médicament du coeur.
Le jeune fait un saut sur place avant de faire plusieurs pas dans la direction de la première supérette.

- Qu'est-ce qu'on attend, on y va ? Promis, j'ferais pas l'con sur l'chemin, j'ai pas très envie de me faire bouffer alors que j'viens de retrouver l'ouïe, crois-moi.

James se met en route, mains dans les poches.

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09.07.19 12:24
Kaniel ne peut pas s’empêcher de sourire très faiblement lorsque James se décrit comme étant un petit peu con. D’habitude, il est plus à l’aise avec les gens sérieux, Kaniel. Avec les gens qui ne parlent pas trop, et qui savent ce qui doit être fait. Qui sont prêts à n’importe quelle éventualité. Il ne sait pas vraiment ce qui l’attendrit dans la personne de James, mais au moins, son comportement naturel et sans prise de tête lui permet de souffler un peu. Sortir en sachant que James a des problèmes d’audition, ce n’est pas un problème. Parce que Kaniel a l’habitude de faire attention à toutes les personnes qui l’entourent, lorsqu’ils sont dehors. Qu’ils sachent se défendre eux-même, ou pas. Mais ça, c’est sa formation de militaire, à la base, qui lui a appris à le faire. C’est un homme très centré sur la famille, et sûr la façon dont prendre soin des gens. James, comme les autres, n’échappe pas à la règle. Alors, Kaniel s’est contenté de sourire à ces conneries et d’écouter la suite.

“ - [...] On devrait éviter celle qui se trouve vers la librairie, il me semble qu'elle a été envahie par une horde y a quelques jours. On pourrait essayer les deux autres, on aurait plus de chance.” Ces deux idées font plaisir à Kaniel, qui d’un signe de tête montre qu’il est d’accord avec James sur l’emplacement de ces endroits à visiter. Même si ça ne l’empêche pas de froncer légèrement les sourcils en pensant à celle près de la librairie. “ C'est pas con comme idée d'ailleurs, on pourra récupérer d'autres trucs en plus des multimètres.”
“ - Ouai, si elles ont pas été dévalisées de tout entre temps.” Répondit-il sérieusement, en haussant les épaules. “ C’est les premiers lieux où les gens ont du se jeter, dans l’coin…”

Kaniel se met à se dire, que c’est tous les appartements des bâtiments aux alentours, qu’il faudrait fouiller un à un pour tout récolter. Petit à petit, entreposer tout ce qu’ils pourraient trouver à l’intérieur de l’hôpital. Agir comme des écureuils qui font des réserves tout au long de l’année, pour passer l’hiver. Sauf qu’eux vivent constamment en hiver ; parce que ce n’est pas le froid qui risque de les tuer, mais la pénurie de choses importantes à leur survie. Mais l’électricité est une chose importante, plus que nécessaire à tous ces gens de la communauté. Alors, il faut se concentrer dessus. Prendre ce qu’ils trouveront en plus sur leur chemin, mais ils ne doivent pas changer de cap.

Un haussement de sourcils à l’entente de cette histoire de guirlande électrique, Kaniel s’est contenté de sourire comme s’il se moquait du gamin. Il ne posera pas de question parce que ce n’est pas son genre. Il n’empiète pas sur les autres, comme ça, personne n’est tenté de venir trop près de lui. De poser trop de questions, on obtient des réponses qu’on ne souhaite au final pas entendre. Chacun à droit à son jardin secret. Comme celui de Kaniel qui ne fait que nourrir l’amour qu’il porte pour sa belle soeur. Dans cette sortie, comme les autres, il a l’espoir de retrouver sa soeur, et son frère.

Alors ils se sont mis en route, Kaniel suivant James comme si c’était vraiment lui qui ouvrait la route. Mais l’oeil de l’envoyé spécial est certainement le plus vif des deux. Toujours à tourner dans tous les sens pour capter le moindre détail de ce qui se passe autour de lui. Autour d’eux. Il n’a pas besoin de tirer des balles, au début, pour faire tomber les malheureux virulents qu’ils trouvent sur la route. D’un simple coup de lame, les corps tombent sans faire de bruit. Sans provoquer la peur dans le corps de ces deux hommes si différents, et pourtant liés l’un à l’autre. Mais au bout d’une bonne dizaine de marche, Kaniel, qui a son arme a feu suspendue dans son dos, une main déjà recouverte de sang coagulé, fronce les sourcils en crachant après avoir gobé un petit être ailé.

“ - On est pas en train de s’approcher de la librairie ?” Il est presque incapable de se retrouver dans cette partie de la ville, et ne demande pas à cause de repère qu’il aurait pu avoir. “ Y en a de plus en plus, la horde a du bouger… fait chier.”

Kaniel soupire, fait passer son lourd flingue devant sa poitrine pour l’attraper plus facilement. Rester proche de James dans cette situation est important. Tant qu’il peut défendre leur duo avec sa lame, il le fera. Mais Kaniel est prêt à tout pour survivre, même s’il semble avoir laissé les rênes de la sortie à James. Ils ont tous besoin de ce qu’ils sont partis chercher, et parfois, le risque vaut le coup d’être prit. Avec Kaniel dans l’équation, il ne devrait pas y avoir de problème, surtout si James choisi les chemin les plus adéquats et rapide pour se rendre à leurs différents buts.
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James A. Walsh
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24.08.19 8:10
Le silence d'abord reprend ses droits, les deux hommes évoluent prudemment dans les rues, James indiquant la route à suivre. Bien sûr, l'envoyé spécial ouvre l'oeil, bien plus expérimenté que l'étudiant en médecine. Attentifs, ils prennent le temps et ne se précipitent pas. Ce serait contrariant qu'ils se retrouvent nez à nez avec un ou deux virulents. Ou une horde. Ou même d'autres humains. Ceux-là sont les pires, on ne sait jamais à quoi s'attendre avec eux. Alors que les morts, au moins, on sait ce qu'ils veulent réellement. Bouffer tout ce qui bouge. Ils en croisent, de ces virulents. Nul besoin de balles pour les éclater, Kaniel s'en sort très bien d'un coup de lame. Les corps tombent, les deux hommes continuent leur chemin. Et l'irlandais, lui, fronce des sourcils. Il ne devrait pas y en avoir autant dans ce coin, ils n'étaient pas ici. Ce n'est pas normal. Ils ne marchent que depuis une dizaine de minutes, ils n'auraient pas dû en rencontrer si tôt. La voix de Kaniel résonne dans le dos du doc.

- On est pas en train de s’approcher de la librairie ? Y en a de plus en plus, la horde a dû bouger… fait chier.

James hoche de la tête, il ne peut contredire son ami. La horde a dû bouger. Ils n'auraient pas dû se trouver ici, si près. L'irlandais jette un coup d'oeil à Kaniel qui passe son lourd flingue devant sa poitrine, ce qui est sûrement la meilleure idée. James s'empare de son couteau d'un calme relatif, garde son desert eagle à portée de main. Malgré les battements de son coeur qui accélèrent doucement. Même si l'on est habitué aux sorties, l'on ne s'habituera jamais à se retrouver face à la mort. Les deux hommes restent proches. James laissera son ami s'occuper des virulents tant qu'ils ne sont pas trop nombreux, la lame vaut mieux que les coups de feu, si comme ils le pressentent la horde s'est déplacée, il ne faudrait pas attirer l'attention de tous leurs membres. Il leur faut se dépêcher. Le plus tôt ils trouveront ce qu'ils sont venus chercher, le plus tôt ils pourront rentrer. S'ils devaient en plus échapper à cette horde les bras chargés de batteries et de multimètres.

- Attends.

James fait un signe à son ami, se dissimule derrière la carcasse d'une voiture. Devant eux, trois virulents se trainant sur le béton. L'irlandais repère une autre rue, fait un nouveau signe de la main. Celle-ci devrait être sûre. Ils avancent en silence, cachés par des voitures. Les trois morts ne les repèrent pas, se contentent de passer leur route alors que les deux vivants partent en chemin inverse. Dans son esprit, James tente de refaire un parcours. Si la horde s'est déplacée par ici, c'est que la librairie doit probablement être libre. Il ne prend cependant pas le pari, choisit un autre itinéraire. Et, discrètement, ils avancent de rue en rue. Bientôt, ils parviendront à cette supérette. Quelques minutes encore... James se baisse d'un bond.

- Putain d'merde!

Son murmure ne parvient qu'aux oreilles de son ami, toujours aussi prêt de lui. La supérette est là, devant eux. A une trentaine de mètres. La rue n'est cependant pas vide. Une dizaine de virulents empestent les lieux. James se tourne alors vers Kaniel, parle à son intention, voix basse.

- On fait quoi ? On va chercher une autre supérette ? Pas qu'on puisse pas en venir à bout, mais j'sais pas si ça vaut l'coup d'le tenter... à part si tu sais comment les attirer ailleurs sans qu'ils nous courent pour autant après.

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31.08.19 6:02
Baissé derrière cette voiture à l’abandon, Kaniel parvient à voir les virulents qui les ont fait se cacher. Une bonne dizaine, peut-être même un peu plus si on prend le paris que certain se cachent dans des recoins qu’ils ne voient pas d’ici. La première question de James surprend Kaniel qui, accroupi, s’était légèrement baissé pour poser ses yeux sur le plus jeune. Comme s’il avait cherché à l’interroger, à le comprendre. Ce qu’on fait ? Qu'avait pensé Kaniel ; on continue, on abandonne pas. Encore moins avec ces quelques morts qu’ils pourraient facilement dégommer à deux. Si Terrence étaient là, personne n’aurait hésité ; ils seraient partis tous les deux pour donner la mort à tous ces cadavres ambulants. Mais lorsqu’il regarde James, Kaniel, il sait bien qu’il ne peut pas partir tête baissée comme s’il était avec Terry. Alors il soupire légèrement, baisse les yeux sur le sol comme s’il y cherchait des réponses ; un nouveau plan à suivre. Une façon de sortir de là vainqueur.

” - [...] à part si tu sais comment les attirer ailleurs sans qu'ils nous courent pour autant après.”
” - T’as peur à quel point, gamin ?”

Kaniel a besoin de savoir cette information parce que c’est celle qui peut tout changer en cas de réel danger. Celle qui peut faire tourner une situation basique en quelque chose de dramatique. Ce n’est qu’après avoir regardé longuement James dans les yeux, pour y déceler s’ils devaient agir ou repartir, que Kaniel se met à bouger. D’un signe de tête il demande en silence au plus jeune de se décaler. Alors, il se tente d’ouvrir la portière ; mais celle-ci, fermée à clé, reste immobile. Alors Kaniel a sorti d’une des poches de sa veste une épingle à cheveux déjà tordue, qu’il a glissée dans la serrure après s’être un peu plus penché vers cette dernière. De là, il ferme les yeux et tente de faire disparaître la sécurité intérieure qui garde les portes fermées. Toujours en silence, il fait signe à James de vérifier où sont les virulents, et ce n’est que lorsqu’il a la certification qu’ils sont encore loin, que la porte s’ouvre. Un léger déclic qui ne fait même pas tourner de tête. D’un mouvement tout aussi lent, Kaniel ouvre la portière qui, au départ, grince, ce qu’il le rend plus lent. Une grimace sur le visage, ce n’est qu’une fois la porte assez ouverte pour qu’ils passent à l’intérieur qu’il s’arrête.

” - Monte.”

Kaniel n’est pas du genre à donner des ordres. Il ne l’était pas avant l’apocalypse, du moins. Mais depuis son retour à Kelowna, il a l’impression de passer son temps à le faire. Au début, pour Charlie, Sierra, Alice et son père. La blonde a continué à tout recevoir lorsqu’ils n’étaient que tous les deux ; encore une fois, pour survivre, il a montré la voie. Aujourd’hui, c’est à James qu’il s’adresse. Il ne s’attendrait pas réellement à ce que James ne suive pas cette indication. S’il veut survivre, s’il veut entrer dans cette supérette ; il va devoir faire avec. Kaniel ne monte dans la voiture que lorsque James est à l’intérieur ; au lieu de fermer silencieusement la porte, l’ancien militaire la claque.

Premier bruit qui fait réagir les morts. Ils se retournent, cherchent d’où ça pouvait provenir. Parce qu’il a vérifié que les fenêtres étaient correctement fermées, il s’est autorisé à parler avec James. Plutôt lui expliquer son plan. Ne laissant pas vraiment le choix au plus jeune, il lui dit de se coucher à l’arrière de la voiture pour ne pas attirer l’attention. Et lorsque Kaniel est seul devant, il ouvre la vitre de la voiture en tournant la vieille manivelle. Un espace assez grand se créer pour qu’il passe la lame à l’extérieur. Puis, Kaniel, il glisse deux doigts entre ses lèvres pour siffler. Fort, un bruit aiguë s’échappe ; attire les monstres qui le suivent jusqu’à la voiture. Kaniel fait en sorte qu’ils soient attirés vers sa vitre et pas derrière. Alors, il prend le temps de planter lentement sa lame dans le crâne des virulents qui se posent juste à l’ouverture. Les premiers corps tombent, son coeur s’emballe. C’est normal de ressentir de la peur ; ce qu’il faut faire c’est la maîtriser.
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07.10.19 16:52
Il ouvre de grands yeux. Son ami, il le fixe, surpris. Mais vite, sur son visage apparaît un large sourire qui ne laisse présager rien de bon. James n'a pas peur. James ne possède parfois pas même le concept de peur, au plus grand damne de sa soeur. Il continue d'observer Kaniel.

- Peur ? Balance ton idée.

La peur se maitrise. Son regard, assuré, ne tremble pas. Des minutes s'écoulent, l'ancien militaire bouge enfin, fait un signe de tête à l'irlandais. Celui-ci comprend, se décalle, garde son attention à demi sur les rôdeurs, à demi sur Kaniel. Il faut surveiller les morts. Et vite, James découvre les manigances de son ami. Il tente de forcer l'ouverture de la portière de la voiture. Lorsqu'il demande à James de s'assurer des positions actuelles des virulents, ce dernier s'exécute. Ils sont encore loin. Positions transmises, un léger déclic se fait entendre, pas un mort ne bouge. La porte est ouverte, malgré un grincement inquiétant de la porte qui n'attire aucun rôdeur. Au grand soulagement des deux survivants. D'un souffle, la voix de Kaniel brise ce silence mêlé de lointains grognements, donnant une consigne. Un ordre. Monte. Discrètement, James se glisse sur le siège, ne se fait pas prier. En survie, il faut savoir écouter ceux qui possèdent l'expérience. Et des deux, le militaire la possède plus que l'autre. Son ami le suit, claque la portière.
L'irlandais se retourne, surpris, fixe son compagnon, fronçant ses sourcils d'incompréhension. James s'inquiète, doute. Et n'aime définitivement pas rester dans l'ignorance du plan d'action. La réaction des morts ne se fait pas attendre. Se retournant à nouveau pour lancer un regard au travers de la vitre salie par le temps. Les morts se retournent, ils trainent, tournent, recherchent la source de ce bruit. Semblent toujours aussi perdus qu'à leur habitude.

Et enfin, l'ancien militaire expose son plan. Sceptique, le médecin fait cependant confiance à son ami. Il se glisse alors à l'arrière, se dissimule derrière les sièges. Quoi qu'il compte faire, qu'il les garde en vie. James observe, attentif, le moindre fait et geste de son ami. Il ouvre la vitre avant, un espace assez grand pour y faire glisser sa lame. L'irlandais commence à comprendre et craint que son idée ne soit trop aléatoire pour réellement fonctionner. Les rôdeurs sont plutôt nombreux, après tout. Il n'a pas le temps d'émettre le moindre avis que Kaniel siffle déjà entre ses lèvres, fort. Un bruit strident qui parvient aux rôdeurs. Rapides, comme ils le peuvent, ils parviennent à la voiture et s'en prennent à la vitre avant, sentant la proie qui s'y cache. Kaniel prend le temps d'exterminer les virulents un par un, enfonçant sa lame dans leur crâne. James ne croit pas à ce plan... Il ne pourra pas tous les tuer ainsi. Bien que ce soit déjà un bon début. L'ancien boxeur sent son rythme cardiaque accélérer, son souffle se suspendre. Il prend une longue inspiration, jette un oeil à l'extérieur. Les corps s'effondrent devant la fenêtre de Kaniel, bientôt, il ne pourra plus atteindre les rôdeurs qui s'approchent encore malgré leur volonté.

- J'aime bien ton idée, mon pote, mais j'crois qu'il en rapplique un peu plus.

Un bruit sourd sur le toit confirme ses craintes, ils commencent à s'attaquer à la carrosserie, à tenter d'entrer par n'importe quelle ouverture. Kaniel ne pourra pas s'en sortir seul. Il donne l'impression de le vouloir, pourtant, il ne pourra pas faire ça tout seul. L'irlandais cherche alors quelque chose, dans le brique à braque de la voiture, sûrement laissée là en troisième vitesse. Beaucoup d'objets trainent sur le sol. Vite, James fouille. Ce n'est pas avec son couteau de chasse qu'il pourra faire quoique ce soit. Et ce quoique ce soit, il faut le faire vite. Là. Un pied de biche. L'irlandais s'en empare, ouvre sa propre fenêtre de quelques centimètres. Il entreprend d'imiter le combat étrange de Kaniel, enfonçant le métal dans les crânes. Les corps s'effondrent deux fois plus. Et le nombre de virulents semble diminuer. Ils ne sont plus que trois, tournant autour de la carcasse de la voiture. Ils n'approchent pas, grognent.

- Il n'en reste que trois.

Une évidence, plus pour l'entendre lui-même que pour prévenir.

- En espérant qu'il n'y en ait pas plus... Ils n'approchent pas.

Ils peuvent s'en sortir. Ils peuvent les exploser, rejoindre la supérette. Mais est-ce une bonne idée de rester dans le coin après ce carnage ? L'odeur de la mort n'attirera pas la mort, après tout. James reste toujours sceptique...

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13.10.19 7:36
Les corps tombent plus vite avec James qui s’y met aussi. Kaniel a toujours cette fâcheuse habitude d’essayer de tout faire lui-même. Régler ses problèmes et ceux des autres. Plus ceux des autres que les siens, pour être honnête. C’est sa manière de vivre, de survivre : prendre soin de ceux qui l’entourent, ceux qui comptent à ses yeux. Si cette première sortie est leur vrai premier moment à deux, Kaniel est déjà en train de se dire que ce gamin ne sert pas à rien. Médecin, et bon équipier, comment faire pour demander quelque chose de plus ? Lorsque les morts à l’extérieur ne sont plus que trois, et qu’ils ne s'approchent pas, il est maintenant impossible d’ouvrir les portières de la voiture. Entre celles qui sont fermés à clés et celle qui est bloquée par l’amas de corps inertes, au sol.

Le coeur de Kaniel n’est pas affolé ; cette situation n’est rien comparé à ce qu’il a déjà vécu dans sa vie. Que ce soit celle d’avant, ou celle qu’ils sont en train de vivre maintenant. Ca pourrait limite devenir une partie de rigolade si ce n’était pas leurs vies qui étaient en danger, comme d’habitude. Alors Kaniel a soupiré, s’est mieux installer dans le siège : dos complètement collé à ce qui est confortable même après tout ce temps à l’abandon. Pour être honnête, le silence qui s’est installé dans la voiture a duré longtemps ; de longues minutes qu’on aurait pu couper plus tôt.

” - On peut s’les faire, si on sort assez vite…” Kaniel a plié ses doigts, et est venu toquer ses phalanges contre la vitre de la voiture. C’est par-là qu’il compte sortir. ” T’es prêt à prendre le risque, si j’te couvre ?” Pourquoi est-ce qu’il a le tic de se retourner pour parler à James ; comme s’il devait encore lire sur les lèvres. ” Alors on y va mainte…”

Mais Kaniel n’a pas le temps de finir sa phrase qu’un étrange bourdonnement commence à se faire entendre. Son visage se met à se tourner pour découvrir d’où vient ce bruit, lorsqu’il reconnaît celui d’un, ou de plusieurs, motos en approchent. Le ronronnement est particulier ; un homme qui a grandi dans une famille de garagistes ne pourraient se tromper. Droit devant, ils arrivent.

” - Putain, baisse-toi !”

Qu’il panique, Kaniel, qu’il ordonne à James de faire. Lui-même se met à glisser le plus possible à l’endroit où on est seulement censé mettre ses jambes. De tout son poids il essaye d’écraser le plus possible le siège pour ne pas dépasser de la vitre, pour rester un maximum caché de ceux qui arrivent à toutes vitesses. De là où il est, il peut seulement voir une partie de la silhouette de James.

En quelques secondes, les bourdonnements deviennent plus fort, si fort qu’on sait qu’ils passent à côté. Et les morts à côté de la voiture, ils perdent tout intérêt pour ceux qui sont encore cachés dedans. Puis, des coups de feu en rafales se font entendre. Kaniel parvient à ne pas sursauter, même lorsqu’il entend, qu’il sent les balles s’écraser contre des voitures. Qu’il sent le verre des vitres de leur propre voiture tomber en lambeau sur son corps. Le vent entre dans la voiture, il fait plus frais subitement à l’intérieur. Et les bourdonnements de moteurs, ils disparaissent comme ils sont venus ; rapidement, et avec des rires de malades mentaux qui ne semblent pas avoir de problèmes dans la vie. Mais Kaniel, il a attendu longtemps avant de tenter de se redresser. Que ce soit les morts où les vivants, tout aurait pu leur tomber dessus pendant ce temps.
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James A. Walsh
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23.10.19 3:55
De longues minutes s'installent, les morts grognent dehors. Ils tentent d'atteindre la voiture, en vain. Et le duo le sait, s'ils sortent, les rôdeurs vont se jeter sur eux. Ils vont devoir les maîtriser, rapidement. Trois seulement, ça se fait. Un chacun, le plus rapide s'occupe du troisième. Ou un seul s'en occupe pendant que le second le couvre. Et la voie sera enfin libre. Kaniel brise enfin le silence qui aurait pu l'être bien plus tôt, sur le siège avant de la voiture décomposée, il en est venu à la même conclusion. On peut s'les faire. Lorsqu'il toque contre la vitre, James regarde à l'extérieur. Par-là. Il a compris et lorsque Kaniel lui demande s'il est prêt, il secoue la tête.

- Aussi prêt qu'on peut l'être pour exploser du zombie.

L'irlandais craque ses articulations, empoigne la poignée de la portière de sa main, son pied de biche dans l'autre. Il attend le signal de son compagnon. Et lorsqu'enfin il le donne, que James est sur le point d'ouvrir sa portière et de se ruer sur les trois derniers morts, un léger son leur parvient. James doit se concentrer pour le capter, mais il est là, un bourdonnement se rapprochant dangereusement. Un bruit du diable s'intensifie, la voix de Kaniel explose d'un ordre cinglant. Il ne se fait pas prier, l'irlandais, il se glisse sur le sol, se cache du mieux qu'il peut alors qu'il reconnait le grondement caractéristique du véhicule. Des motos. James, il sent son coeur bondir hors de sa poitrine. Il ne bouge plus, attend. De là où il est, il ne parvient ni à voir dehors ni même à voir Kaniel à l'avant. Les motos grondent dehors, créent un léger bip sonore dans ses appareils. D'un geste de la main, James les éteint, le monde se recouvrant d'un léger voile. Fort heureusement, il entend encore de l'oreille droite à un peu plus de cinquante pour-cent.
Les motos passent à côté de la voiture. Les morts grognent toujours, mais perdent soudain leur intérêt pour les deux hommes du Lyssa, attirés par ces nouveaux arrivants. Des coups de feu ne tardent pas à se faire entendre, les grognements cessent presque instantanément. Malgré son audition voilée, James l'entend très nettement tant les bruits explosent et l'irlandais sursaute sur le sol de la voiture lorsque les balles s'écrasent contre la carrosserie. Instinctivement, le doc protège sa nuque de ses deux mains, referme les yeux alors qu'il sent le verre brisé tomber sur lui. Le bruit s'éteint doucement. James attend encore quelques instants avant de rallumer ses appareils, lui confirmant que les motos ont bien disparues, aussi vite qu'elles sont apparues. L'irlandais, il attend encore avant de se relever, n'apercevant toujours pas la moindre trace de Kaniel, hormis son souffle très net à l'avant. Ce n'est que lorsque la tête de ce dernier se redresse que James décide de se relever à son tour.

- Putain mais c'était quoi ce bordel ! C'est qui ces abrutis ?!

Sa voix semble étrange après le passage des bruyants véhicules, une sorte de murmure presque inaudible. L'irlandais lance un regard à l'extérieur, par les vitres brisées. Tous les rôdeurs sont achevés. Les trois corps gisent là, au milieu de la route, crânes explosé par ces tirs en rafale. Un regard à droite, un autre à gauche, chaque recoin de la rue est vide. Pas le moindre mort, pas le moindre vivant. Seuls Kaniel et lui. Et à présent, rester dans la voiture ne sert plus à rien, bien plus encore depuis que les vitres ont été détruites. Alors, James ouvre la portière, qui grince légèrement. Il grimace, l'ouvre d'un coup et sort de la voiture. Il la contourne, observe le tas de rôdeurs, se pince le nez. La puanteur qui s'en émane est affreuse, il ne s'y fera jamais.

- Tu les as déjà vu ces mecs ? J'ai jamais entendu parler de mecs qui s'amusent à se balader à moto ici en faisant le plus de bruit possible... C'est débile et suicidaire.

L'irlandais se rend soudainement compte qu'il tient toujours fermement le pied de biche dans sa main. Autant le garder, il peut s'avérer utile. Et maintenant ? Devaient-ils rentrer ? Devaient-ils continuer ? Toute cette histoire devient dangereuse... Mais James, il veut continuer. A quoi bon être venu jusqu'ici si c'est pour rebrousser chemin ? Le médecin lance un regard à Kaniel, puis regarde la supérette juste en face d'eux. A leur portée.

- On ferait bien d'se dépêcher... Ils peuvent repasser par ici, j'sais pas toi, mais moi j'ai pas très envie de tomber nez à nez avec eux.

Pied de biche en main, James avance dans la rue en direction de la supérette.

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13.12.19 16:12
Les bruits des moteurs se sont envolés, comme ceux des rôdeurs d’ailleurs. Il n’y a plus qu’eux pour faire du bruit, lorsqu’ils sortent de l’automobile en mille morceau ; elle ne servira plus à rien. A jamais, à personne. Mais les yeux de Kaniel ne sont ni posés sur l’habitable mécanique, ni sur son équipier fait d’os et de chair. Les pupilles de l’homme armé sont posées là où les motos ont disparu ; dans le chemin que les autres hommes ont emprunté pour partir. C’est comme si l’âme de Kaniel était partie avec eux, sur le coup. Parce qu’il ne réagit ni à ce que James peut faire, ni à ce qu’il peut dire. Il lui faudra quelques secondes de plus pour hausser les épaules en tentant de se détendre, pour tourner la tête vers le plus jeune, et enfin remettre ses pieds à terre. Les mêmes questions hantent l’esprit de Kaniel, que celui de James, mais ni l’un, ni l’autre, n’a les réponses pour y mettre un terme.

” - Aucune idée…” Qu’il souffle, Kaniel, tenant son arme comme s’il était prêt à tirer à la seconde où il les verrait revenir. ” On a pas tous les mêmes notions gamin…” Kaniel, il n’a pas l’habitude d’être proche de quelqu’un d’autre que Alice, ou son frère et sa soeur. Mais le regard qu’il pose sur le plus jeune montre bien qu’il ressent profondément le lien qui se tisse entre eux. ” On survit, coûte que coûte… surement qu’ils pensent juste à s’éclater. De ça, de ces gens là, faut s’méfier.”
” - On ferait bien d'se dépêcher... Ils peuvent repasser par ici, j'sais pas toi, mais moi j'ai pas très envie de tomber nez à nez avec eux.”

D’un signe de tête positif, Kaniel a fait à comprendre au plus jeune qu’il était en accord avec ses idées. Sans attendre, il a suivi les pas de James alors que ce dernier est prêt à se servir du pied de biche pour entrer à l’intérieur. Le militaire le couvre au cas où quelqu’un serait là pour les arrêter d’entrer ; mais au bout d’un certain temps, c’est la porte qui cède, et lorsqu’ils entrent à l’intérieur, c’est le bruit d’une petite cloche qui les accueille. Un écho qui résonne dans ce lieu abandonné depuis plus de deux ans maintenant ; il n’y a personne à l’intérieur. Les lieux ont déjà été vidés ; il fallait s’y attendre. Et Kaniel ne peut pas s’empêcher de sourire faiblement lorsqu’il se rend compte que plus loin, sur la droite du bâtiment, une fenêtre a été brisée plus tôt pour entrer à l’intérieur.

Tous les effets importants de ce petit magasin ont été emportés ; mais pour ceux qui recherchent quelque chose de précis, quelque chose dont on a pas besoin tous les jours dans ce monde apocalyptique, c’est l’endroit où être. Au sol, quelques paquets vides sont ci, et là. Le plus vieux en pousse quelques uns du bout des pieds sur son passage ; au cas où ils devraient partir en courant dans le sens opposé, au moins, rien ne sera sur leur route. La première direction qu’ils prennent, alors que Kaniel tient toujours son arme comme s’il était prêt à tirer une balle dans la première silhouette qu’il croiserait, c’est celui où ils trouveront certainement ce qu’ils sont venus y chercher. Puisque James semble savoir correctement regarder, à défaut d’écouter, Kaniel profite de la recherche du dernier pour regarder ce qui se trouve autour.

Au fond, à quelques rayons de là, un bruit se fait entendre. Plutôt des bruits ; des tintements de ferail qui attire l’attention du journaliste. D’un signe de la main à James, il lui a demandé de prêter attention à ce qu’il pouvait y avoir au fond de la supérette. Et même si le plan semblait parfait pour découvrir la provenance du bruit, Kaniel n’aurait pas pensé lever son arme sur un autre membre de la Lyssa. Lorsqu’il a reconnu les traits de ce gamin aux cheveux longs, sous son bonnet, Kaniel a tout de suite baissé son arme. Alors, il se met à hausser un sourcil, et à lancer un regard à Penn, comme s’il ne devait pas être là. Comme si dans ce lieu, il n’aurait du y avoir que James et lui-même.

” - Qu’est-ce que tu fais là, sérieux ?” Etrangement, Kaniel a l’impression d’avoir plein de gamins à surveiller maintenant qu’il a sa place établie à l’hôpital.
” - J’vais mettre un peu de couleurs dehors.” Que le plus jeune répond, sans même avoir eu peur de l’arme de Kaniel, en secouant des bouteilles de peintures en spray qu’il est venu récupérer à la supérette. ” Vous êtes venu faire quoi, vous ?” Il s’adresse à James, l’artiste de rue qui passe trop de temps à peindre des murs entier à Kelowna, uniquement pour partager avec les autres survivants. ” Tu joues souvent au babysitter ?”

Il se permet une pointe d’humour, le plus jeune, parce qu’il est à l’aise avec tout le monde depuis longtemps à l’hôpital. Il connait tous les étudiants qui sont encore en vie, pour les avoir connus dans des temps bien moins sombres. Puis, l’artiste se redresse, fermant son sac à dos plein de peinture pour le remettre à sa place, prêt à partir, comme s’il n’avait pas interrompu leurs recherches.

” - Oubliez pas de rentrer tôt, surtout.” Une nouvelle plaisanterie, qui fait à peine sourire Kaniel alors que James arrive à lui en décrocher de vrais et sincères.
” - Vous êtes tous aussi… désinvoltes ?” Que Kaniel demande à James, en regardant Penn s’éloigner d’eux comme s’ils ne s’étaient pas croisés.
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James A. Walsh
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01.01.20 18:55
Tous deux mettent un pied dans la supérette après que l'irlandais ait forcé la porte à l'aide de son pied de biche, couvert par Kaniel. La porte a cédé et les voici enfin à l'intérieur, l'écho de la clochette de la porte les accueillant. Personne. Heureusement, d'ailleurs. James ne rêve pas de faire une nouvelle rencontre inopportune, cela suffit pour aujourd'hui. Alors que le médecin jette un oeil dans la supérette, il se rend compte avec amertume que les lieux ont déjà été vidés. Malgré que cela n'ait rien d'étonnant, il ne peut s'empêcher de ressentir une pointe de regret. Malgré tout, ils ne recherchent pas des objets courants dans le sac d'un survivant, peut-être trouveront-ils ce qu'ils sont venu chercher. James avance dans la supérette, sa main figée sur le pied de biche. Le sol est jonché de divers paquets vides, d'objets piétinés, brisés aussi, et d'autres déchets. L'irlandais n'y prend pas attention et les enjambe pour se diriger directement au rayon qui les intéresse. Le jeune homme range son pied de biche dans sa ceinture, pour ne pas le perdre, pour libérer ses deux mains. Dans le rayon James soulève des paquets, cherche de deux yeux attetifs, mais seul, Kaniel sécurisant probablement le secteur ou peu importe ce qu'il faisait, James lui vouait une confiance aveugle.

Et alors qu'il s'empare d'une guirlande lumineuse colorée pour la ranger dans son sac, un bruit se fait entendre. Vif, il se retourne, s'empare de son arme improvisée alors accrochée à sa ceinture. James lentement sort de son rayon, entrevoit au loin la silhouette de Kaniel. Ils ne disent le moindre mot, ce dernier fait seulement un geste de la main en direction du plus jeune qui comprend immédiatement l'ordre. Alors, l'irlandais se glisse doucement dans la direction du fond de la supérette, là où les tintements se font entendre. Lentement, les deux amis parviennent vers ce tintement et...

- Putain, Penn !

Les mots sortent seuls, comme dotés d'une vie propre. James soupire, range pour la seconde fois son pied de biche. Kaniel prend très vite la parole pour eux deux, posant la question qui leur brûle alors les lèvres comme s'ils s'attendaient forcément à se retrouver seuls ici tous les deux. Il est vrai que la probabilité de tomber sur un autre membre de la Lyssa était plutôt minime... Mais fort heureusement pour eux, un inconnu aurait posé bien plus de problèmes que Penn. L'irlandais sourit devant l'initiative absurde de son ami, repeindre les murs de tags. C'est une chose qu'il aurait pu faire lui-même... Idiote et complètement dénuée de sens dans un monde pareil. Et pourtant étrangement agréable. Et quand Penn s'adresse au médecin, celui-ci croise les bras sur son torse.

- On est venu chercher des trucs pour rétablir une certaine lumière dans notre QG et... quelques autres trucs. Et j'ai pas besoin d'être babysitté, t'es plus jeune que moi, abruti.

James lui lance un coup de poing amical, mais plutôt appuyé, dans l'épaule.

- Tu devrais peut-être pas faire le con comme ça dehors tout seul, tu sais.

Quelle ironie, James Walsh qui donne un conseil prudent à quelqu'un d'autre. C'est Cat qui serait impressionnée, ou peut-être simplement agacée qu'il ne respecte pas ses propres paroles. L'artiste de rue se redresse soudain, remet son sac en place pour repartir là d'où il vient. Après sa dernière pique qui ne fait visiblement pas sourire Kaniel, l'artiste désinvolte tourne les talons et s'éloigne. La voix de l'ancien journaliste résonne à sa suite et James sourit, amusé.

- Désinvoltes ? Oh, lui ce n'est rien. Tu me verrais dans mes bons jours, je suis le Roi des abrutis.

Le jeune médecin prend quelques secondes, ses bras se relâchent, retombent près de son corps. D'une main distraite, il vient gratter derrière son oreille, réajustant au passage ses appareils réglés un peu bas.

- T'es sûr qu'on devrait le laisser se casser tout seul là dehors ? Il risque de croiser les mecs qu'on a vu... ou une nouvelle horde. Ce con va crever si on le laisse faire.

Si James est inconscient, Penn est pire que ça. Il sort souvent seul dehors, ignore le danger et s'y amuse, sa philosophie est de s'amuser tant qu'il le peut. Et il le fait, comme il le promet à chaque fois. Il s'amuse à sortir dehors pour taguer les murs ou pour juste se promener. Parfois, l'on pourrait croire qu'il lui manque quelques cases. La plupart du temps, James se rend compte que son ami ne réalise pas réellement le monde dans lequel ils vivent à présent... L'irlandais veut rire, sourire, malgré tout, mais garde les pieds sur terre. Contrairement à Penn.

- Et merde.

James court dehors, à la suite de l'ancien étudiant. Pose sa main sur son épaule, le retourne et le tire après lui. Sans attendre de lui donner une explication, il le reprend à l'intérieur et Penn, lui, le suit, un sourcil haussé.

- Abruti, tu peux pas être seul là dehors. Tu restes avec nous, si tu crèves, on aura ça sur la conscience et j'en ai pas envie.

Parfois, l'irlandais fait preuve d'une maturité dont sa soeur ignore l'existence. Même lui l'ignore. Penn s'insurge, émet des objections. Et James, lui, se tourne vers lui et le prend par le col. Quel âge a-t-il déjà ? Dix-huit ans ? Vingt ans ? Peu importe. Il se comporte comme un gamin. Son regard se durcit.

- Tu PEUX PAS sortir seul. Alors maintenant tu gardes ton cul avec nous ou j'te le ramène à l'hôpital. Compris ?

Quand a-t-il grandi au point de se comporter comme un adulte par certains moments ?

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Kaniel Castellan
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16.01.20 10:25
Les gamins sont un peu tous les mêmes ; Sierra était comme ça plus jeune. Charlie aussi, presque en même temps que Kaniel d’ailleurs, mais ce dernier est trop vieux pour se souvenir de cette période. Ou il n’y fait pas attention, ou les générations ne sont pas les mêmes. En tous les cas, Penn et James se ressemblent ; ils ont tous les deux des regards, un humour, un détachement de tout qui se ressemblent. Inconscients, et pourtant débrouillards, mais Kaniel sait qu’ils ont besoin de lui. Peut-être même qu’il a autant besoin d’eux, que l’inverse, mais il est impossible pour lui de l’avouer. De le comprendre. Il n’a jamais été très proche des gens ; toujours en retrait, toujours à regarder sans jamais prendre les rênes. Ce qu’il est aujourd’hui est différent de ce qu’il était au moment où le monde tournait encore rond. Aujourd’hui, le militaire et l’homme ne font plus qu’un, d’où le fait qu’il ne sache pas vraiment comment agir. Il prend les choses en main, sans demander l’avis des autres ; c’est comme ça qu’on survit dans le monde d’aujourd’hui. Cela n’est pas toujours mauvais.

Kaniel, il n’a pas pu s’empêcher de rire ; même si ça a plus ressemblé à un sourire qu’autre chose, lorsque James s’est permis de donner un conseil que lui-même ne saurait tenir. Mais ce comportement montre surtout qu’il a la tête sur les épaules, et les pieds correctement accrochés au sol. Cette sortie, pour Kaniel, est une bonne surprise. Un moyen d’ouvrir les yeux sur ce bout d’homme qui n’a rien d’impressionnant, et qui pourtant est une pépite parmi les autres. Penn, il est plus désinvolte. Il n’a pas l’air de vouloir suivre le conseil de James, et même s’il rigole après cette tape sur l’épaule, ça ne l’empêche pas de partir. De toute façon, ce gamin est un solitaire qui passe plus de temps à l’extérieur qu’à l’intérieur, et qui pourtant, à une trop grande gueule pour passer inaperçu lorsqu’il est là. C’est à se demander comment il fait pour survivre dehors.

Il lève les yeux au ciel, fait un pas en avant lorsque James sort pour récupérer l’étudiant. Penn a un sourcil haussé et sa montre bien sa façon de penser ; inconscient qui sait pourtant se défendre, il n’aime pas spécialement qu’on le prenne pour quelqu’un qui ne saurait s’en sortir. Mais un jour, la chance ne sera pas de son côté. Un jour, il finira par tomber sur les mauvaises personnes où il ne suffira pas de rendre service pour s’en extirper.

” - Tu PEUX PAS sortir seul. Alors maintenant tu gardes ton cul avec nous ou j'te le ramène à l'hôpital. Compris ?”
” - Il a comprit,” Kaniel s’était avancé jusqu’à pouvoir poser sa main sur l’épaule de James, et d’un signe de tête, lui demande de lâcher le plus jeune. ” il va nous suivre. Pas vrai, gamin ?”

S’il est toujours souriant et amical, Penn, il fronce les sourcils un peu plus. Bouscule légèrement James pour être sur d’être lâché, et laisse tomber son sac à terre. Non, il n’a pas l’air de vouloir bouger d’ici, et c’est plutôt larme à feu de Kaniel qu’il pointe d’un signe de tête. Si le plus vieux fronce les sourcils, parce qu’il ne comprend pas où il veut en venir, il pose la question à voix haute.

” - C’est à cause de ces trucs là que vous vous faites toujours canarder dehors.” Penn a horreur des armes, il n’en touche jamais une. Préfère le conflit avec les mains, même si c’est un beau parleur qui voudrait simplement que le monde soit en paix. Peu importe les virulents qui trainent ; les humains doivent pouvoir s’entendre. ” J’vous accompagne si tu ranges cette merde, sinon… va falloir que tu me ramène toi-même.”

Le regard qu’il jette maintenant à James, est une sorte de défis que même Kaniel est capable de sentir à des kilomètres. Et même s’il n’est pas d’accord, Kaniel, il enlève son sac à dos pour ranger l’arme militaire à l’intérieur ; et ça ne l’empêche pas de jeter un regard noir à Penn. Pourquoi est-ce qu’il obtempère si facilement ? Tout simplement parce qu’il voudrait rentrer vite, et qu’il sait, pour l’avoir vu, que James n’est pas un débile inutile. Une fois l’arme rangée, et son sac à dos remis sur place, il ne reste plus que son poignard pour pouvoir se défendre.

” - Vous avez terminé, maintenant ?” Qu’il demande, comme s’il parlait à des enfants sans savoir lequel des deux à commencé. ” James, t’as trouvé un multimètre ?” En posant son attention complète sur James, Kaniel veut lui faire comprendre que c’est en lui qu’il a confiance, pas en ce gamin qui ne pense qu’à une chose ; tapisser les murs de la ville de différentes couleurs ” On va déjà contrôler c’qui se trouve là-dehors, on trouvera peut-être ce qu’on cherche”

Penn, il rattrape son sac, en souriant de nouveau. Parce qu’il est content, parce qu’il est sur le point de sortir, et parce qu’on ne l’oblige pas à faire demi-tour. Et s’il ne compte pas aller bien loin, il va rester autour du duo d’électriciens novices tout en cherchant un nouveau mur à tatouer.

” - T’as intérêt de suivre, et de pas faire de connerie.” D’un signe de tête, il lui dit d’avancer pour suivre James. ” T’es p’t’être un artiste… mais ça compte pas aujourd’hui.”

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