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 Some are blissfully unaware



Théophile Foster
The pain doesn't go away

à propos
sac à dos
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Ancien métier : Ébéniste. Nul ne saurait autant admirer sa concentration et son application que lorsqu’il manipule, taille, sculpte, coupe et assemble le bois. Une matière à la fois naturelle et variée. Construire, réparer, restaurer. Il possède une dextérité manuelle qui pourrait attiser la jalousie de certains.
Occupation : Là où il se trouve, il sait se montrer utile, que ce soit en construisant, en chassant, en tuant, il essaie d'être autonome et prêt à se salir les mains pour la bonne cause : sa cause à lui. Mais principalement, il survie.
Statut civil : Théophile connaît le sentiment d'aimer, d'aimer ses sœurs plus que tout au monde, d'aimer les amis qu'il s'est fait lors de ses nombreuses escapades. Malgré une réclusion de plusieurs années au Temple, il est parvenu à tisser des liens de prime abord lointains, notamment avec Noah. Malgré son étonnante facilité à approcher autrui, à faire preuve d'autodérision et à foncer vers les nouvelles expériences, jamais il ne s’est autorisé à vivre une quelconque liaison romantique. Ce n’est pas faute de vouloir s’amuser et toucher. Deux femmes l’ont marqué pourtant : Harriet par sa frappante personnalité et Teresa par un baiser dérobé.
Lieu de naissance : Né à Jérusalem, à la volonté de ses parents, élevé au Temple d'Ezekiel à Kelowna.

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07.09.19 11:16
La veille au soir, il s’est installé sur le toit d’une bâtisse pour dormir.

Les portes des commerces étaient verrouillées ou bloquées, donc - avec de l’imagination - il est parvenu à grimper sur le premier palier d’un escalier métallique via une ruelle adjacente pour se rendre au toit. Ensuite, il a aisément grimpé jusqu’au sommet. Sous l’effort, le corps brûlant, le froid n’est point parvenu à le dissuader de dormir sous les étoiles. Le jeune Foster a donc étendu une couverture sur la roche fine, puis a utilisé son sac à dos comme d’un oreiller. Pas si mal, au final. Le toit étant dégagé, sans la moindre trace de survivants ou de virulents, il s’était endormi.

Ce qui le réveille c’est la douce chaleur des rayons du soleil qui caresse la peau de son cou. Il entrouvre les yeux. La clarté le fait à la fois grimacer et sourire. Il passe son avant-bras sur son visage après s’être étiré. C’est une belle journée. La matinée est fraîche. Mais comme le ciel n’est pas couvert, que le soleil s’élève puissamment, il est évident que la fraîcheur laissera place à une journée chaude et lourde. C’est une simple constatation, puisque ce détail n’empêchera aucunement Théophile de savourer chaque seconde des prochaines heures. Il se redresse, peut même admirer de sa position, à quelques pâtés de maison, le lac Okanagan. Ça lui plairait bien d’aller traîner par là bientôt.

Avec lui, c’est un jour à la fois. Il aime bien être guidé par ses pulsions, malgré les montées d'inquiétude rapidement chassées par sa joie de vivre pleinement. Dès qu’une idée lui traverse l’esprit, il aime bien foncer pour ne pas changer d’avis ; sa crainte c’est de ne pas profiter assez pendant qu’il le peut. Autrefois, il ravalait ses désirs, les effaçait de son esprit comme un rêve inaccessible. L’apocalypse est pour lui une bénédiction et une malédiction. Une bénédiction, parce qu’il a enfin brisé les chaînes qui le liait au Temple d’Ezekiel ; une malédiction, parce qu’il a vu sa soeur mourir - deux fois.

Un peu téméraire, il décide de laisser ses effets personnels sur le toit, équipé simplement de son poignard accroché à sa ceinture. À partir du toit, il décide d’entrer à l’intérieur de la bâtisse, verrous crocheté, ou plutôt brisé. Puisqu’il est là, aussi bien profiter et fouiller. Il n’est pas spécialement pressé. N’est-ce pas pour ça qu’il flâne ici et là, justement, pour découvrir cette ville dans laquelle il a toujours vécu, mais qu’il n’a jamais vraiment eu l’occasion d’admirer un détail? Confiné au Temple, à vivre de leurs ressources, toujours entouré des mêmes visages, c’était à rendre fou tout individu sain d’esprit.

À mesure qu’il s’enfonce dans l’endroit, qu’il traverse des bureaux et de minuscules pièces, il comprend qu’il se trouve dans ce qui était autrefois un cinéma. Il n’a jamais assisté à la moindre représentation dans un tel endroit. Curieusement, il n’en ressent aucune déception. Il s’est si longtemps considéré reclus et enfermé, qu’il n’aurait peut-être pas apprécié de s’asseoir dans l’une des salles plusieurs heures, plongé dans le noir, uniquement pour voir des scènes défiler sur un écran. Autant vivre ces choses dans la vraie vie. Il quitte le secteur des salles de diffusion pour gagner un escalier qui le mène au hall principal.

Au même instant, une gamine d'environ seize ans entre en trombe par la porte principale. Ce qui attire l'oeil de Théophile, c'est le trousseau de clés qu'elle tient entre ses doigts. Voilà une petite maligne. Plutôt que de défoncer les portes et les vitres, elle a trouvé un moyen d'entrer et de poursuivre son petit manège grâce à ses clés. Mais elle semble épuisée, revenir d'une course effrénée. À tel point qu'elle peine à réussir à verrouiller la porte derrière elle tant ses doigts sont agités. Elle échappe quelques objets au passage. L'hypothèse qu'elle puisse fuir un homme contrarié plutôt qu'un virulent effleure l'esprit du Foster qui décide de se racler la gorge.

- Fais chier! s'étonne la gamine qui ne parvient pas à verrouiller la porte lorsqu'elle aperçoit l'intrus.

Elle s'élance vers une salle en prenant dans ses bras les objets échappés.

Vient-elle réellement de jurer avant de lui fausser compagnie? Au même moment, Théophile semble apercevoir une ou des ombres s'approcher de l'entrée principale. Mais lui est trop curieux pour penser se cacher, alors il garde l'oeil ouvert, ses doigts effleurant lentement le manche de son arme.

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Enora Monrow
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Ancien métier : N'ayant jamais eu de réelle passion dans la vie, c'est donc sans idée d'étude qu'elle termina le lycée. L'idée de partir à l'aveugle ne lui plaisait pas vraiment, aussi a t'-elle préférée enchaîner des petits jobs en attendant l'illumination. Serveuse, vendeuse, gardienne, ect. Elle aura essayer beaucoup de domaine sans vraiment s'y intéresser plus que ça.
Occupation : De part son expérience de l’extérieur et par sa capacité à se défendre, Enora participe aux expéditions hors du groupe. C'est dehors ou elle se sent le plus à l'aise, même si le groupe semble lui convenir.
Statut civil : Célibataire endurcie, Enora ne croit pas en l'amour. Ou du moins elle n'y croit plus. Dans ce monde ou la survie prime sur les émotions, on ne peut plus se fier à personne, n'y même à ses propres sentiments. Si bien que l'expression « Mieux vaut être seul que mal accompagné. » lui résonne dans les oreilles à chaque fois que son cœur semble s'emballer un peu trop vite. Il n'y a plus de place pour les amourettes dans sa vie.
Lieu de naissance : Vancouver

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07.09.19 19:46
La dernière fois que Enora avait fait une excursion en ville, elle avait bien repéré ce bâtiment qui semblait intact vue de l'extérieur, mais c'est face à une porte clause qu'elle c'était retrouvée. Il était tard, elle n'avait pas eu le temps de trouver un moyen de rentrer et elle préférait rentrer au camp avant la tomber de la nuit par simple sécurité. Pour avoir passé plusieurs nuits à l'extérieur, la brunette savait bien que l’obscurité du soir était dangereuse. On devenait aveugle, incapable de prévoir l'arrivée des marcheurs, totalement à la merci de la noirceur. Maintenant qu'elle avait trouvé un chez-soi pour une longue durée, elle voulait en profiter pour ne plus avoir à ressentir ce sentiment d'insécurité. Mais aujourd'hui elle était prête pour cette quête, quittant son camp aux premières lueurs du jour. Nora ne c'était pas laissé déconcentrer par quoi que se soit sur sa route, son objectif du jour était la découverte de cet édifice. Elle était particulièrement curieuse de ce qu'elle pourrait trouver, elle n'était pas inconsciente pour autant, elle savait bien qu'elle pourrait tomber sur des virulents, ou pire des survivants. Mais il n'y avait pas de gain sans sacrifice, plus dans ce monde.

Il était là, à une centaine de mètres devant elle. Maintenant, il fallait être prudente et se faire plus discrète. Longeant la rue, elle guettait le moindre bruit, le moindre mouvement, avançant lentement en gardant sa main sur la crosse de son arme simplement pour se rassurer. C'est sans aucune embûche qu'elle parvint à son objectif du jour, maintenant, il fallait trouver un moyen de rentrer. Elle fit donc calmement le tour du bâtiment, essayant les portes ou les fenêtres, mais tout était proprement fermer. Soupirant, elle revint en direction de la porte principale, imaginant déjà devoir briser une vitre pour rentrer, au risque de faire rameuter tout un tas de mordeurs, mais la chance était peut-être de son côté aujourd'hui. Un claquement provenant de la porte lui fit faire rapidement demi-tour pour se cacher à l'angle du building, s'accroupissant au sol, elle sortie son arme avant de regarder discrètement ce qui aller sortir. Une jeune fille, et bien vivante. Pinçant ses lèvres, elle observa la survivante en silence. Était elle seule ? Il y en avait d'autres la dedans ? Le seul moyen de savoir, c'était de la suivre. Étudiant le comportement de cette fille, Nora l'espionna un moment, la suivant dans ce qui semblait être un rituel journalier. Elle n'avait pas l'air armée ou bien dangereuse. Il fallait prendre une décision et choisir entre la méthode douce ou dure. La brune n'avait jamais été bien violente, même si la douceur ne faisait plus partie de sa vie, elle ne se voyait pas menacer une enfant sans raison. Rangeant son arme, elle leva les mains, quittant sa cachette pour avancer doucement en direction de l'inconnue.

« Hey salut, tu … Et merde. »

A peine avait elle eue le temps de hausser la voix que la fille avait prit ses jambes à son cou, partant en courant sans même chercher à comprendre la situation. Au fond, c'était compréhensible comme réaction, mais Enora ne pouvait pas laisser filer son laissé passé pour le bâtiment qu'elle convoitait depuis si longtemps. La conclusion fut rapide, elle se mit à courir également pour rattraper la fugitive. Mais c'est qu'elle courrait vite cette gosse ! Plusieurs jurons s'échappaient des lèvres de la brune alors qu'elle tentait de la rattraper en vain, elle avait déjà passé les portes de l'édifice.

« Merde ... »

Freinant le pas, elle soupira, reprenant son souffle en posant ses mains sur ses hanches en fixant cette porte fermée avant de donner un léger coup de pied dedans. Elle n'était pas verrouillée. Un sourire étira rapidement les lèvres de Nora avant qu'elle ne reprenne son sérieux. C'était peut-être ouvert, mais il y avait au moins un vivant dedans, et peut être d'autres dangers. Soufflant longuement pour calmer son cœur qui faisait des siennes entre l'excitation et la peur, elle sortie son arme, retirant la sécurité avant de se préparer à rentrer. Elle poussa un peu la porte, tendant l'oreille, essayant de percevoir le moindre son. On pouvait lui tendre un piège de l'autre côté, ou peut être que les morts erraient à l'intérieur. Face au silence, elle passa un pied, puis petit à petit le reste de son corps en commençant par ses mains armées pour se préparer à se défendre. Elle n'a pas aperçu le jeune homme planté là au milieu du hall, pas immédiatement. Son regard semblait regarder tout autour de lui sans vraiment le voir, mais lorsqu'elle croisa son regard, elle pointa directement le canon de son pistolet vers lui.

« Ne bouges pas. »

Finissant de vérifier qu'il n'y avait que lui, elle rentra totalement, fermant lentement la porte derrière elle pour ne pas avoir de mauvaises visites pendant son échange, on est jamais trop prudent. Le bruit de sa course aurait pu alerter les cadavres du coin et si c'était le cas, il ne se ferait pas attendre bien longtemps.

« Tu es seul ici ? Où est la petite ? »
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Théophile Foster
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11.09.19 22:52
Ne bouge pas. Elle connait très mal Théophile pour lui dicter un tel ordre. Ses doigts lâchent prise. L'arme reste cachée à sa ceinture. Un poignard qui pourrait bien être utilisé plus tard si cette fille se présente à lui avec de mauvaises intentions. Ses bras retombent le long de ses flancs. Il bouge les doigts de manière à montrer qu'il n'est pas armé. L'éclair d'un sourire fait son apparition à ses lèvres, mais il plisse plutôt les yeux pour détendre ce froid immense qui vient de s’engouffrer dans cet bâtisse, autrement dit, son attitude.

- Et toi, es-tu seule?

Sa voix s'exprime sans une once d'hésitation. Ni l'un ni l'autre ne serrait avantagé dans ce cas de figure.

De quelques pas, il progresse dans ce hall. Au centre de cette immense pièce, il s'immobilise ; il ne cherche pas à lui faire peur, mais cherche à montrer qu'elle ferait bien de faire attention à ce qu'elle envisage de faire. Théo sait qu'il n'est pas aussi frêle qu'une fille, qu'il en impose parfois de sa présence. Voilà un atout indiscutable dans ce monde dirigé par la loi du plus fort. Il en abuserait face à des adversaires aussi robustes que lui. Il n'en fait pas davantage aujourd'hui. Pourquoi considérer cette fille comme une ennemie? Il ne juge pas les gens hâtivement.

Mais sa curiosité est si vive qu'il ne parvient pas à rester en place. Un rayon de soleil se fraie un chemin par la vitre derrière la fille. Ça l'aveugle une fraction de seconde. Il doit donc légèrement incliner la tête pour mieux la distinguer, car oui, il veut regarder, veut voir cette personne qui poursuivait une gamine, veut voir qui le menace d'une arme.

- Je n'ai vu personne entrer, ajoute-t-il.

Un nouveau sourire. De la provocation. Bien sûr qu'il sait. Ses yeux observent le pistolet. Il se contente finalement de pincer les lèvres. Pourquoi devrait-il avouer quoique ce soit au sujet de l'adolescente? Une raison doit certainement se cacher derrière la fuite. Et la seule personne menaçante, actuellement, c'est la brunette à la porte. Théophile est hors contexte. Il ne fera profiter personne et ne trahira personne, même s'il sait où s'est dirigée la petite. D'ailleurs, vue son aisance, la gamine est dans son élément. Peut-être qu'il se trompe. Et s'il devait se tromper, il s'ajusterait en conséquence. Mais son instinct de grand frère prend le dessus, le pousse à pouvoir justifier les agissements de la plus jeune. Malgré son objectivité, il n'est pas non plus inhumain. C'est un protecteur dans l'âme, un vrai protecteur, de ceux qui sacrifient énormément pour autrui. Pas de ceux qui mettent à genoux les plus faibles, comme ces impétueux qui s'octroient le titre de protecteur, à l'aéroport.

- Pourquoi cherches-tu cette personne : cette « petite »?

À nouveau, il bouge. Mais pas trop loin. Il se positionne simplement de biais sans cesser de lui lancer des petits coups d'oeil intermittents. Elle semble plutôt jeune, pour tenir une arme à feu avec autant d'aisance. Ça laisse sous-entendre bien d'autres choses. De temps en temps, Théo baisse la tête pour s'assurer que ses pieds sont bien alignés sur les dessins tapissés au sol. Des formes géométriques sans queue ni tête.

- L'arme, c'est pour te défendre ou pour tuer?

Théo mentionne l'objet sans même le désigner du menton, sa question est plutôt explicite, nul besoin de précisions supplémentaires. Il ne la juge aucunement de porter une arme. C'est même plutôt pratique dernièrement. Mais il veut être fixé sur l'attitude à avoir avec elle. Dans l'attente d'une réponse, il ose deux pas très lents dans sa direction, histoire de l'obliger à répondre à ses questions. Ce n'est pas de la manipulation. Il se mord légèrement la joue. C'est plutôt de la persuasion hâtive. Sous pression, on a tendance à se montrer plus vrai : c'est ce qu'il adore.

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Statut civil : Célibataire endurcie, Enora ne croit pas en l'amour. Ou du moins elle n'y croit plus. Dans ce monde ou la survie prime sur les émotions, on ne peut plus se fier à personne, n'y même à ses propres sentiments. Si bien que l'expression « Mieux vaut être seul que mal accompagné. » lui résonne dans les oreilles à chaque fois que son cœur semble s'emballer un peu trop vite. Il n'y a plus de place pour les amourettes dans sa vie.
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15.09.19 21:44
Il contourne sa question par une autre, plutôt malin. Mais Enora n'a pas envie de lui lancer des fleures en le voyant s'approcher sans même une once d'hésitation, il a même l'air tout à fait à l'aise malgré la situation, se qui la pousse à se méfier un peu plus. Se redressant, elle se crispa un peu, non pas de peur, mais plus d'appréhension. Si l'homme face à elle agissait, elle devait être rapide. Lorsqu'elle avait croisé la jeune fille, elle c'était senti capable de lui tenir tête, mais en observant le jeune homme face à elle, sa confiance s'évaporait, ce n'était clairement pas le même gabarit et au corps à corps elle n'est pas certaines de pouvoir lui tenir tête s'il sait se battre. Il fallait rester vigilent, être sur le qui-vive et ne pas hésiter quand il le faudra. Expirant lentement, Nora ne lâchait plus le regard de Théo, suivant chacun de ses mouvements, le canon de son arme en faisant tout autant. Il avait ignoré sa question, elle en ferait autant. Mais à sa seconde remarque, la brune ne pues retenir un rictus mi-amusé, mi agacé. Il se moquait d'elle, la prenait il seulement au sérieux ? Elle allait peut-être devoir se montrer plus convaincante pour lui retirer cet air détendu scotché au visage. Mais en l'écoutant parler, elle pouvait deviner qu'il ne connaissait pas la jeune fille, elle n'était pas une pro pour analyser les gens, mais elle avait assez rencontrée de survivant pour savoir qu'il y avait une grande loyauté entre les membres d'un groupe. Là, il parlait clairement d'une étrangère, c'était de la curiosité ou peut être que comme elle, il se renseignait. Ils avaient peut-être la même raison d'être ici.

« J'avais repéré ce bâtiment, il y a un moment et je cherchais un moyen de rentrer avant de la voir. Mais elle c'est enfuie quand je suis venu vers elle. Et toi ? Promenade de santé ? »

Le rictus qu'elle avait gardé se transformait peu à peu en vrai sourire, elle se détendait enfin. Non pas qu'elle était plus à l'aise face à cet homme, mais le fait d'avoir parlé avait détendu son corps. Il l'a provoqué, mais elle devait garder son sang-froid et pour le moment elle y parvenait à merveille. Pourvu que sa dure. Fronçant un peu les sourcils à son nouveau rapprochement, Enora le quitta un instant des yeux pour regarder l'arme qu'elle tenait entre les mains à sa dernière question. Elle abaissa alors son canon, quittant le crâne de son vis-à-vis pour désormais viser ses genoux, moins fatal certes, mais tout aussi efficace. C'était une approche moins agressive dans tous les cas.

« Je ne tue pas pour le plaisir, si c'est ta question. »

Oh non, tuer ne lui apporter aucune satisfaction bien au contraire. Mais Nora avait déjà tué des gens bien vivant et pour toutes sortes de raisons. Le monde avait changé et elle avait dû s'adapter pour survivre. La première fois fut vraiment difficile, mais après ça devenait presque une habitude, une effrayante habitude. Les gens devenaient violents, parfois sans raison, elle avait dû se protéger. De la folie meurtrière. Des hommes pensant que la fin du monde leur donner le droit d'abuser d'une innocente. D'un affamé prêt à tout pour manger. D'une enfant venant tout juste d'être mordu. C'était ça, son nouveau monde, et contre toute attente, elle avait réussi à se faire une place. Retenant à soupir en ressassant le passé en silence, elle entrouvrait déjà les lèvres pour poser une question à son tour, mais un bruit familier la fit taire instantanément. Les vitres du hall étaient soit calfeutrer soit trop poussiéreuse pour qu'on puisse voir dehors, mais on pouvait encore entendre. Le calme du quartier semblait faire résonner le moindre bruit dans la rue. Et des pas semblaient s'approcher. Ce n'était pas une seule personne, ils étaient plusieurs. Des survivants ? Le reste du groupe de la jeune fille revenant de leur tournée ? Enora jeta un regard inquiet vers Théo, se demandant si elle pouvait vraiment se permettre de lui tourner le dos. Qu'est-ce qui était le plus dangereux ? Le jeune homme ou les pas qui approchaient ? Elle se sentait prise au piège et elle n'avait aucun soutient pour l'aider à l'extérieur.

« Putain ... »

Mordant fortement sa lèvre inférieure entre ses lèvres, elle réfléchissait à sa façon d'agir, elle devait faire un choix, et vite. L'idée de partir en courant était présente, elle pouvait s'enfuir, s'engouffrer dans l'un de ses couloirs et retrouver une certaine liberté de mouvement. Théo n'avait pas d'arme en main ce qui lui laisser le temps de vite déguerpir et d'aviser d'un plan après. C'était le plus judicieux. Son regard devint plus déterminé alors qu'elle se reconcentrait sur le jeune homme, faisant déjà un pas de côté pour commencer sa fuite. Mais elle fut à nouveau stoppée dans son mouvement. Un grognement se fit entendre, un grognement reconnaissable à force de l'avoir entendu. Ce n'était pas des survivants qui approchaient, mais bel et bien des virulents. Ça changer la donne. Faisant signe à Théo de ne plus rien dire en glissant son index contre ses lèvres, elle recula jusqu'à la porte, l'entrouvrant juste assez pour apercevoir l'extérieur. Ils n'étaient pas loin, et s'ils restaient silencieux, le groupe de cadavre devrait passer sans même apercevoir leur présence. Elle referma alors la porte le plus silencieusement possible avant de lentement reculer vers l'homme, gardant en joue la porte par simple précaution. Elle n'avait rien sous la main pour la maintenir clause. Cette fois ils étaient dans le même pétrin et bizarrement elle prit le rôle de protecteur envers cet inconnu, s'interposant entre lui et la porte sans pour autant le lâcher du regard.

« Tu te sens capable d'être discret durant quelques minutes ? »

Parlant à voix basse, on pouvait entendre que sa mâchoire était crispée par la montée de stress soudaine. Si les deux jeunes parvenaient à s'entendre le temps de quelques minutes, le temps que le groupe passe, tout pourrait se dérouler dans le calme et la sécurité. Mais dans cette histoire, la brune avait oublié la jeune fille qui déambuler toujours dans le bâtiment. Peut-être même qu'elle les observait de plus haut, et peut être même qu'elle serait capable d'attirer les virulents pour se débarrasser des gêneurs. Serait-elle capable de perdre le hall du bâtiment pour tuer deux intrus ? Certainement.
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16.09.19 10:35
- Tu te sens capable d'être discret durant quelques minutes ?
- Mh, pas vraiment, répond honnêtement Théophile en claquant sa langue contre son palais alors qu'il mime tout de même réfléchir à la question. Détends-toi, ajoute-t-il. Tu vois bien qu'ils sont de l'autre côté de la porte. À moins qu'ils ne soient soudainement dotés d'une intelligence surhumaine pour les ouvrir, je doute fortement qu'ils soient une menace.

La voix de l'homme n'est aucunement prétentieuse ; elle est plutôt amusée, presque complice. Il doit incliner le menton pour être en mesure de croiser le regard de la fille lorsqu'il se positionne à côté d'elle. C'est mignon qu'elle ressente le besoin de s'interposer entre le civil et la menace ; mais elle n'a pas à craindre qu'il lui arrive quelque chose ; c'est pas le premier amont de virulents qu'il croise. Le jeune Foster lève d'abord une main, la garde immobile quelques secondes pour que la fille en prenne connaissance, puis doucement, il pose cette main sur son poignet. Le pouce de Théo effleure l'arme de quelques centimètres. Il ne tente pas de la lui dérober, il se contente d'émettre une pression sur la tension dans ses bras pour qu'elle baisse sa garde, en douceur, soutenant longuement son regard. Sans que cela ne soit un ordre, un sourire presque perceptible dans la voix, il ajoute :

- Détends-toi.

Sans aucune certitude, Théophile voulait croire que la gamine ne ferait rien pour « sonner l'arme ». Si elle le faisait, c'est tout son abri qui serait menacé, y compris sa vie. Les deux individus dans le hall seraient certainement les premiers dévorés si la petite horde fonçait dans les vitres pour les atteindre. Cependant, les virulents resteraient coincés à l'intérieur. Voilà qui ne serait avantageux pour personne. La gamine pouvait être nuisible, comme elle pouvait ne pas être nuisible. Ils allaient indéniablement le découvrir. Il lui laisserait le bénéfice du doute en sachant que la personne près de lui espionnait cet endroit depuis un moment et qu'elle avait très certainement effrayé la gamine par son « charmant » sourire et sa « chaleur » naturelle. La femme près de Théo est sur les nerfs, et cela se ressent.

Pour continuer sa petite promenade de santé, il pivote sur lui-même avant de faire face à la fille, tout en reculant de quelques pas vers la porte. Stupide ou téméraire? Un peu des deux. Ses pas le guident à l'une des nombreuses portes d'entrée où il s'immobilise dans le silence. Il passe sa paume sur l'une des vitres poussiéreuses afin de voir à l'extérieur. Visuellement, il estime le nombre de virulents ; loin de lui l'idée de les compter. Il n'a pas l'intention de sortir pour nettoyer. La vitre est très sale, autant de l'intérieur que de l'extérieur, mais il parvient à se faire une idée de la situation. C'est alors qu'il remarque quelque chose d'intéressant. Quelque chose que la fille n'a visiblement pas vu plus tôt. Les virulents faisaient trop de bruit pour qu'elle puisse entendre autre chose.

Sans ouvrir la bouche, Théo regarde par-dessus son épaule. D'un mouvement de tête, il intime la fille à s'approcher de lui. Il est même curieux de voir si elle osera le faire. Ç'a toujours été problématique, dans son cas, de vouloir inciter les autres à faire des choses. Par exemple, d'inviter sa soeur à quitter l'un des lieux où elle était en sécurité. C'est un besoin parfois incontrôlable. Lorsque la fille se décide, il se décale de cette ouverture créée à la fenêtre noircie par la poussière : une petite ouverture juste assez grande pour qu'un œil puisse observer dehors.

- Dis-moi ce que tu vois, chuchote-t-il.

Il s'adosse sur le mur à côté de la fenêtre, attendant que la fille lui donne la réponse. Plus loin sur la rue, derrière l'amont de virulents qui semblent décidés à poursuivre leur route, se trouve une voiture stationnée en plutôt bon état. La voiture est positionnée devant une boutique où deux hommes circulent librement, empaquetant des biens dérobés. Ils se font discrets à cause des virulents qui marchent à sens inverse. Mais, ils sont là. Et la possibilité qu'ils décident de venir examiner ici après avoir dépouiller la boutique est à envisager. Mais la curiosité du Foster augmente considérablement. Ses yeux observent la fille au moment où il demande :

- Les connais-tu?

Ces individus pourraient très bien être de ceux qui se font nommer « protecteurs ». Si tel est le cas et que cette fille les reconnaît, ça répondra à la question de l'homme. Ce sont peut-être de simples pillards après tout. Néanmoins, il demande :

- Qu'est-ce que tu proposes s'ils se ramènent ici? Je voudrais éviter que tu sois tentée de tuer par obligation.

La dernière phrase est un clin d'oeil à une précédente réplique. Il se moque. Quel serait le plan de la fille? Théo improviserait sans se casser la tête. Et Théo n'est pas du genre à donner des ordres aux autres lorsqu'il ne le juge pas nécessaire. Théo n'est pas un meneur, mais il exécute très bien les tâches qu'on lui impose. Étonnant que cet énergumène incapable de tenir en place soit également très minutieux lorsqu'arrive le temps de travailler. Mais ça, il ne lui dira pas. Alors il se contente d'attendre une réponse de sa part afin qu'elle mette des mots sur ses pensées. La journée lui semble déjà plus amusante que prévu, alors il n'est pas du tout pressé de partir de cet endroit.

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Enora Monrow
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Ancien métier : N'ayant jamais eu de réelle passion dans la vie, c'est donc sans idée d'étude qu'elle termina le lycée. L'idée de partir à l'aveugle ne lui plaisait pas vraiment, aussi a t'-elle préférée enchaîner des petits jobs en attendant l'illumination. Serveuse, vendeuse, gardienne, ect. Elle aura essayer beaucoup de domaine sans vraiment s'y intéresser plus que ça.
Occupation : De part son expérience de l’extérieur et par sa capacité à se défendre, Enora participe aux expéditions hors du groupe. C'est dehors ou elle se sent le plus à l'aise, même si le groupe semble lui convenir.
Statut civil : Célibataire endurcie, Enora ne croit pas en l'amour. Ou du moins elle n'y croit plus. Dans ce monde ou la survie prime sur les émotions, on ne peut plus se fier à personne, n'y même à ses propres sentiments. Si bien que l'expression « Mieux vaut être seul que mal accompagné. » lui résonne dans les oreilles à chaque fois que son cœur semble s'emballer un peu trop vite. Il n'y a plus de place pour les amourettes dans sa vie.
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16.09.19 13:31
« Il est sérieux lui … ? »

Il avait répondu négativement et du tac au tac, Secouant la tête, elle se retint de faire une autre remarque, parlant pour elle-même. Était ce vraiment possible d'être aussi nonchalant à un moment pareil ? Déjà qu'elle l'avait trouvé un peu trop à l'aise avec une arme pointer sur lui, mais c'était tout de même des virulents. Certes, ils étaient dehors, mais le moindre bruit un peu trop fort pouvait les faire rappliquer ici. Elle ne pouvait pas faire comme si de rien était tout de même. Un danger était un danger et Enora les prenait tous au sérieux, ne jouant jamais avec le feu. C'est ainsi qu'elle avait survécu jusqu'à maintenant, en se méfiant, en imaginant toujours le pire. Ses jointures blanchissaient en serrant l'arme entre ses doigts, les grognements s'intensifiaient et dieu qu'elle détestait ce bruit. Il était angoissant, signe de souffrance et de menace. Ce n'étaient pas vraiment eux qui l'effrayaient, mais plutôt leur morsure, l'idée d'être dévoré vivante. Sentir sa chair être arracher, ses organes écraser entre leurs doigts. Elle avait vu ce spectacle tellement de fois et son corps tout entier pouvait imaginer la douleur. Alors elle préférait se tenir prête à se défendre, même si les chances qu'ils puissent entrer sont infimes, elle ne prendra pas le risque.

Continuant de fixer la porte en surveillant tout de même le moindre mouvement de Théo, la brune sursauta de manière presque imperceptible en le voyant lever la main. Elle quitta alors l'entrée des yeux pour se concentrer sur l'homme à ses côtés. Il n'allait rien tenter de stupide hein ? Suivant sa main des yeux, Nora fronça les sourcils en sentant ce contacte, resserrant davantage son emprise sur le revolver par reflex. Le contraste entre la chaleur de ses mains et sa peau refroidis par la tension était presque effrayant. Ses bras résistèrent un instant à l'appui de l'inconnu, mais elle fini par se laisser faire, lâchant un faible grognement de frustration face à la situation alors qu'elle abaissait lentement son arme.

« Je pense que tu es bien assez détendu pour nous deux. »

Elle avait beau dire ça, elle écoutait tout de même, roulant un peu ses épaules pour détendre ses bras. Elle était toujours sur ses gardes, mais le fait de se décrisper lui fit du bien, c'était moins douloureux, moins oppressant. Soufflant lentement, elle regarda un instant le sol avant de voir Théo bouger à nouveau, mais cette fois vers la porte. Téméraire ou stupide ? Enora ne c'était même pas poser la question, le mot stupide semblait clignoter en grand devant elle. Elle ne le connaissait pas et le voir s'approcher de la porte lui apporta une vague d'effroi, il pouvait être fou, ouvrir la porte, crier. Cette simple pensée la fit déglutir, et l'idée de lui tirer dans la cuisse pour le stopper était peut-être une bonne solution. Mais elle prit sur elle, le regardant simplement faire, fermant un bref instant les yeux, rassurer qu'il n'est pas fait de bêtise. Théo lui fit signe d'approcher, mais elle ne bougea pas d'un centimètre. Rien ne l'obliger à venir, elle pouvait encore reprendre son plan d'origine et partir dans l'un des couloirs pour disparaître. Elle jeta d'ailleurs un regard vers l'un d'eux avant de grimacer. Si jamais la situation devait empirer, avoir un allié était peut-être un choix judicieux, même si elle n'avait aucune confiance en lui.

Enora fini par s'approcher, jetant un dernier regard au jeune homme avant de se hisser sur la pointe des pieds, regardant a son tour dans l'ouverture. Elle mit un moment avant de comprendre de quoi il parlait, bien trop occuper à observer les cadavres déambuler. Mais lorsqu'elle aperçut la voiture, elle claqua sa langue contre son palet d'un air mécontent. Pourquoi fallait-il que tous les problèmes du monde lui tombent dessus aujourd'hui ? Elle ne pouvait même pas dire si c'était des alliés ou non, elle ne connaissait pas tous les membres de son groupe. Étaient ils dangereux ? Ou même armés ? Impossible de le dire d'ici ils étaient trop loin. Réfléchissant en silence, Nora releva un regard accusateur vers l'homme à ses côtés après avoir entendu sa remarque. Ce mec se moquait vraiment d'elle.

« Je ne sais pas qui ils sont. Je viens juste de rejoindre un groupe et je n'ai pas pris le temps d'aller voir les autres. »

Mordillant sa lèvre, elle regarda une dernière fois par l'ouverture avant de se reculer, soupirant un long moment comme pour faire le vide dans son esprit. Elle regarda alors le revolver qu'elle tenait avant de lui remettre sa sécurité, le glissant alors dans son pantalon, entre ses reins qu'elle recouvrit par son haut pour le cacher. L'idée de les attaquer en premier ne lui plaisait pas vraiment, ils n'étaient peut-être pas seuls et peut-être même qu'ils n'étaient pas dangereux. Il fallait trouver une autre solution.

« J'en sais rien… Et si on les testait ? Tu te caches je reste là et on voit ce qu'ils sont capables de faire à une pauvre fille paumée ? Ça en dirait long sur eux. Ou on prend chacun un couloir et on se démerde pour sortir par un autre côté. On ne sait pas qui ils sont ou de quoi ils sont capables, je n'ai pas spécialement envie de m'en faire des ennemies. Et si tu compares à toi c'était différent, je suis rentré à l'aveugle ici ok ? »

Gardant les lèvres entrouvertes à la fin de sa phrase, Nora resta un moment immobile, surprise par elle-même. Pourquoi c'était elle sentit obliger de se justifier face à ce mec qu'elle ne connaissait même pas ? Certes, ils pouvaient s'entraider mais elle c'était presque excuser. La soudaine pression qui pesait sur ses épaules lui faisait vraiment dire n'importe quoi. Et puis pourquoi c'était à elle de trouver un plan ? Se donnant une gifle mentale, elle souffla un simple « laisses tomber », avant de s'éloigner vers l'un des couloir, réajustant son sac à dos. Le bâtiment semblait vraiment grand, partir à l'aveugle était vraiment la seule solution ?
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Théophile Foster
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Ancien métier : Ébéniste. Nul ne saurait autant admirer sa concentration et son application que lorsqu’il manipule, taille, sculpte, coupe et assemble le bois. Une matière à la fois naturelle et variée. Construire, réparer, restaurer. Il possède une dextérité manuelle qui pourrait attiser la jalousie de certains.
Occupation : Là où il se trouve, il sait se montrer utile, que ce soit en construisant, en chassant, en tuant, il essaie d'être autonome et prêt à se salir les mains pour la bonne cause : sa cause à lui. Mais principalement, il survie.
Statut civil : Théophile connaît le sentiment d'aimer, d'aimer ses sœurs plus que tout au monde, d'aimer les amis qu'il s'est fait lors de ses nombreuses escapades. Malgré une réclusion de plusieurs années au Temple, il est parvenu à tisser des liens de prime abord lointains, notamment avec Noah. Malgré son étonnante facilité à approcher autrui, à faire preuve d'autodérision et à foncer vers les nouvelles expériences, jamais il ne s’est autorisé à vivre une quelconque liaison romantique. Ce n’est pas faute de vouloir s’amuser et toucher. Deux femmes l’ont marqué pourtant : Harriet par sa frappante personnalité et Teresa par un baiser dérobé.
Lieu de naissance : Né à Jérusalem, à la volonté de ses parents, élevé au Temple d'Ezekiel à Kelowna.

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20.09.19 1:40
La fille précise être nouvelle dans un groupe. Une information qui n’entre pas dans l’oreille d’un sourd. Lequel? Où? Comment? Des questions qui naissent à son esprit, mais dont il n’est pas spécialement curieux d’en connaître les réponses. Cette fille peut appartenir au groupe de son choix si elle le souhaite, seulement, il répliquera si elle tente quoique ce soit contre lui. Techniquement, ça laisse sous-entendre beaucoup de choses. D'une part, elle n'est peut-être pas assez familière avec eux pour se promener dehors accompagnée. Intéressant. D'autre part, au contraire de la première hypothèse, il pourrait s’avérer qu’elle ne soit pas seule.

Ce petit jeu aurait pu lui plaire : la fille en détresse servant d’appât. Clairement, face à des virulents, pour attirer leur attention, il n’aurait pas hésité une seconde à dire oui. Cependant, dans cette situation, il n’est visiblement pas emballé ; il fait comprendre son intérêt par une grimace à peine voilée.

- Vraiment, j’admire ton courage (mais…).

Aux prises avec des hommes, la situation est différente, les enjeux sont différents. L’homme garde en mémoire les nombreuses fois où Teresa a été “ malmenée “ par des gens qui la connaissaient. Les hommes dehors sont de purs inconnus. Ils seront comme des loups affamés, prêts à dévorer leur proie. D’emblée, il secoue la tête et refuse ainsi l’idée de la fille. Malgré qu'il soit ouvert à entendre les propositions, à se plier à ces dernières si elles sont validées, il sait refuser quand une idée ou un ordre ne lui plaît pas. D'un ton sec et fermé, il lui répond :

- Je sais exactement ce que ces mecs feraient à une fille paumée. C'est pas nécessaire de vérifier.

Et Théo ne regarderait certainement pas sans réagir. Aurait-il seulement l'étoffe de repousser deux mecs aussi massifs? Il est fort, certes, mais il n'est pas suicidaire. Ces types ne sont peut-être pas seuls.

- Non, on ne se sépare pas, argumente-t-il presque automatiquement. S'ils remarquent que nous sommes plusieurs, ils inspecteront l’endroit et trouveront la petite. Et je ne veux pas ça sur la conscience.

À nouveau, il plisse un oeil pour regarder à l'extérieur. Les hommes sont toujours occupés à vider la boutique. Dans un sens, il vient d’avouer que la gamine est à l’intérieur et qu’elle pourrait être menacée par leurs choix stupides. Bien sûr qu’il l’a vue entrer en trombe. Par ailleurs, il est rare que Théo refuse plusieurs idées consécutivement, mais il est campé sur ses positions par rapport à ses refus. Il repose ses yeux sur la fille, puis lui fait un bref clin d’oeil amical.

- C’est pas personnel, ne le prend pas mal. Je sais, j’ai tendance à être casse-pied, mais tu vas t’y habituer.

Comme si une menace ne planait pas au-dessus de leur tête, Théo reprend sa petite marche de santé, laissant ses yeux admirer les affiches de film qui n’ont jamais été retirées. Des images travaillées avec soin, mais qui rendent cette ancienne vie si artificielle. Des gens payaient vraiment pour s’asseoir dans une salle afin de regarder des films pendant des heures? Intérieurement, il se plaint, mais il aurait sans doute fait partie de ces qui auraient tenté l’expérience au moins une fois, ne serait-ce que pour ressentir les frissons qui parcourent des bras devant un film d’horreur.

- Pourquoi t’es pas allée vers les autres? T’as dit que t’avais rejoint un groupe, mais que tu n’étais pas allée voir les autres. T’as peur d’apprécier leur compagnie… ou de la détester?

Ce n’est pas tant une question personnelle visant à connaître l’emplacement du groupe. Il est simplement curieux de savoir pourquoi elle est si rigide, mais si protectrice. Combien d’être aimés a-t-elle perdu pour en arriver là? Elle était prête à jouer les appâts, c’est bien pour une raison.

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Enora Monrow
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Ancien métier : N'ayant jamais eu de réelle passion dans la vie, c'est donc sans idée d'étude qu'elle termina le lycée. L'idée de partir à l'aveugle ne lui plaisait pas vraiment, aussi a t'-elle préférée enchaîner des petits jobs en attendant l'illumination. Serveuse, vendeuse, gardienne, ect. Elle aura essayer beaucoup de domaine sans vraiment s'y intéresser plus que ça.
Occupation : De part son expérience de l’extérieur et par sa capacité à se défendre, Enora participe aux expéditions hors du groupe. C'est dehors ou elle se sent le plus à l'aise, même si le groupe semble lui convenir.
Statut civil : Célibataire endurcie, Enora ne croit pas en l'amour. Ou du moins elle n'y croit plus. Dans ce monde ou la survie prime sur les émotions, on ne peut plus se fier à personne, n'y même à ses propres sentiments. Si bien que l'expression « Mieux vaut être seul que mal accompagné. » lui résonne dans les oreilles à chaque fois que son cœur semble s'emballer un peu trop vite. Il n'y a plus de place pour les amourettes dans sa vie.
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22.09.19 16:21
Elle entrouvrait les lèvres pour répliquer, mais elle se retint au dernier moment. Et pourtant elle avait vraiment envie de le corrigé et de le remettre à sa place. « Non, je ne suis pas une fille paumé, je ne suis pas faible, j'aurais pu me défendre. ». Cette phrase résonnait dans sa tête alors qu'elle observait Théo du coin de l'œil. C'était stupide, c'était de la fierté mal placer, mais c'était important pour elle qu'on ne la voit pas comme une petite fille fragile. Mais cette fois elle garda le silence. C'était peut-être mieux que cet inconnu la voit ainsi, ça lui donner un avantage sur lui, en quelque sorte. Pourtant, elle avait bien vu les deux hommes dehors, ils étaient grand et assez large et son père lui avait toujours dis que plus ils étaient gros, plus ils étaient faciles à mettre au sol. Elle aurait pu les gérés, sans doute. Mordillant le bout de sa langue en fermant un instant les yeux, prenant réellement sur elle avant qu'il ne parle encore, refusant sa seconde proposition sans hésitation. Cette fois, c'est un grognement qui s'échappait de ses lèvres, oui c'était un casse pied elle ne pouvait pas dire le contraire. Et puis ça l'énervait qu'il décide pour elle, pourquoi devait, il protéger sa conscience en l'utilisant elle ? Enora aurait très bien pu l'ignorer et simplement s'engouffrer dans le long couloir qui lui faisait face, mais ses pieds semblaient sceller au sol. C'était tellement rageant.

« Comme si j'avais envie de m'y habituer… »

Elle sifflait entre ses dents avant de lever le regard vers le balcon qui surplombait le hall, regardant un point invisible comme si cette petite y était, à les observer. Si au moins elle pouvait donner un signe de vie, elle ne savait même pas si elle était encore dans le bâtiment. Est ce qu'elle avait vraiment envie de risquer sa vie pour cette petite elle ? Pas vraiment, et puis ce type n'était pas mieux, il était peut-être trop gentil, ou trop niais. Bref trop faible, tout ce qui la faisait fuir habituellement. Les gens comme eux étaient dangereux à ses yeux, comment pouvat il survivre avec de telles idées en tête, c'était un vrai mystère pour Enora. La question de Théo la sorti de ses pensées, elle se tourna enfin vers lui, haussant un sourcil à sa question avant de comprendre ou il voulait en venir. Retenant, un soupire, elle jeta un coup d’œil vers la porte avant de baisser le regard, réfléchissant sérieusement à la question. C'était la première fois qu'on lui poser cette question et elle la trouvait intéressante au fond.

« Mmh, je suis habitué à être seule depuis longtemps, c'est tout. C'est la première fois que je décide de rester dans un groupe, il me faut sûrement un temps d'adaptation comme tout le monde. »

Finissant par hausser les épaules, elle tapa dans une boite de pop-corn vide qui traînait au sol avant de passer une main dans ses cheveux, décidant de s'approcher du jeune homme. En avançant elle remarqua à son tour les affiches et beaucoup de souvenirs refaisaient surface. Son ancienne vie, durant une seconde, lui avait manquée. Arrivant à côté de Théo, elle observait l'affiche de ce film, se souvenant parfaitement de cette journée normale avec sa famille, venant juste profiter de la clim du cinéma et des sodas frais. Elle souffla tristement, croisant ses bras contre sa poitrine comme un geste protecteur avant de se tourner dos au mur pour s'y adosser, relevant son regard à nouveau dur vers le tien.

« A mon tour de poser une question. Tu peux m'expliquer pourquoi tu es prêt à te mettre en danger pour cette gamine qui pourrait très bien t'enfoncer un couteau dans le dos pendant que tu la protèges ? »

Elle avait l'impression que l'homme face à elle n'avait pas dû avoir à faire à beaucoup de survivants, ou peut être même qu'il n'avait pas l'habitude de sortir tout court. Contrairement à elle qui avait passé la majorité de son temps seul à l'extérieur, elle trouvait sa normal de se méfier de tout et tout le monde. C'était sa survie qui primer sur le reste, mais la elle faisait face à un homme trop… Gentil peut-être ? Mais la gentillesse n'avait plus sa place dans ce monde. Même les émotions en général d'ailleurs. Le bonheur ? Peut-être, lorsqu'on mange bien et qu'on dort au chaud, c'est une forme de bonheur. Mais l'amour ? Il faudrait être fou la temps qui court. La pitié ? Elle pouvait nous coûter la vie. La rancœur ? Elle pouvait nous amener à notre perte. Les émotions n'étaient plus les bienvenues aux yeux de Enora. Et voir ce jeune homme qui semblait voir le monde comme un enfant, c'était irritant quelque part. Elle commença alors à le détailler un peu plus, son regard s'abaissant au fur et à mesure jusqu'à s'arrêter à son poignet. Elle hésitait à le tester, par simple curiosité. Où peut être à lui donner une petite leçon. Après quelques secondes, elle finit par saisir son poignet en se glissant rapidement derrière lui, remontant alors son bras dans son dos pour l’immobiliser. Elle n'utilisait presque pas de force pour le laisser se dégager, mais elle savait que la surprise lui laissait quelques secondes.

« Tu aurais dû sortir ton arme quand je suis rentré tout à l'heure, j'aurais pu te tirer dessus sans même réfléchir. Il y a des gens dehors qui tue à vue sans se poser la question de savoir si c'est un homme, une femme ou un enfant devant eux. Tu devrais être plus sur tes gardes, être plus méfiant. »

Enora le relâcha une fois qu'elle eut fini de parler, se reculant de quelques pas en levant ses mains pour montrer qu'elle ne ferait rien de plus. Il aurait pu répliquer ou mal réagir, mais la brune voulait quand même faire passer le message. Au fond, il avait eu de la chance de tomber sur elle, il y avait des montres dehors, et encore bien vivant.
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Théophile Foster
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Occupation : Là où il se trouve, il sait se montrer utile, que ce soit en construisant, en chassant, en tuant, il essaie d'être autonome et prêt à se salir les mains pour la bonne cause : sa cause à lui. Mais principalement, il survie.
Statut civil : Théophile connaît le sentiment d'aimer, d'aimer ses sœurs plus que tout au monde, d'aimer les amis qu'il s'est fait lors de ses nombreuses escapades. Malgré une réclusion de plusieurs années au Temple, il est parvenu à tisser des liens de prime abord lointains, notamment avec Noah. Malgré son étonnante facilité à approcher autrui, à faire preuve d'autodérision et à foncer vers les nouvelles expériences, jamais il ne s’est autorisé à vivre une quelconque liaison romantique. Ce n’est pas faute de vouloir s’amuser et toucher. Deux femmes l’ont marqué pourtant : Harriet par sa frappante personnalité et Teresa par un baiser dérobé.
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24.09.19 1:20
La fille tente une manoeuvre pour le surprendre. Elle est plutôt divertissante, il doit l’admettre. Le mouvement est précis, la prise est précise, le recul est précis. Tout est calculé. Mais si elle s'attarde à tous les détails de sa vie, si elle prévoit tout à la seconde exacte, elle passera à côté de beaucoup de choses. Elle pourrait presque en devenir prévisible. Elle a tourné son poignet de sorte qu’il ne puisse émettre une pression dessus pour s’en dégager aisément. Peut-être qu'en usant de la force, il aurait pu la repousser et lui faire mal, mais clairement, il n'en avait pas envie. Il serait curieux de savoir où on lui a enseigné une telle technique, car forcément, elle l’a apprise quelque part. Sans geste brusque, il se retourne pour lui faire face, effectuant quelques mouvements circulaires du poignet pour le détendre. C’est un tic chez lui, de faire ce mouvement, même quand l’ennui le guette, et qu’il souhaite réveiller ses muscles endormis.

- Tu crois que je ne le sais pas? demande alors Théo alors qu’il s’approche d’elle.

Il évite d’entrer dans son espace vital. Ses doigts dégagent sa propre tempe de quelques cheveux pour lui montrer la blessure qui s’y trouve, en bonne voie de guérison. Un solide coup qui a réussi à le mettre à terre et à l'étourdir au point où il doute de ses capacités à se relever.

- Cadeau du meilleur ami de mon père. Je connais la nature des hommes. À des degrés que tu n’imagines même pas. (Il s’approche d’un pas, cette fois pour pénétrer sa bulle de protection invisible.) Est-ce que ça m’empêche de m’amuser? Absolument pas.

On pourrait même croire qu’il dit ces mots avec énormément de sérieux. L'ami à son père n'a pas porté le coup de cross à sa tempe, mais c'est tout comme. La fille semble avoir vécu l'inverse de son enfance à lui : elle rejoint pour la première fois un groupe auquel elle souhaite adhérer. Tant mieux si cela la rend optimiste. Théo, lui, tente de fuir le sien ; il a grandement besoin de ce sentiment de solitude, au moins un certain temps. Mais sa soeur lui manque. Noah lui manque. Entouré, il est aussi espiègle et imprudent.

Sous le regard de la fille, il dirige sa main à sa ceinture où il attrape son précieux poignard dentelé. Ses doigts font tourner l’objet deux fois sur lui-même, le soupèsent également. Théo effectue un nouveau pas vers elle, le regard un peu trop confiant, quoique très espiègle. À cette distance, elle est aussi minuscule que sa soeur.  Si Teresa lui fait davantage penser à Ange, cette fille lui fait davantage penser à Line. Très calculée, très fermée dans sa vision du monde. Mais Line s’est finalement ouverte aux autres, s’est ouverte à Noah. Noah est un cadeau dans leur vie à tous les deux.

Alors comme ça, elle veut savoir pourquoi il veut défendre la gamine? Pourquoi pas? Ce sera son erreur à lui si elle décide de l'attaquer, mais au moins il aura laissé sa chance à cette enfant de faire valoir son point. Sa vie, son histoire, est aussi importante que la sienne. Puis, il a lu la bible de nombreuses fois ; sa couverture était vraiment bien entretenue pour un livre aussi vieux. Pourtant, c'était barbant. Les apparences sont parfois trompeuses.

Théo entrouvre les lèvres, puis parle tout bas.

- Je t’ai vu regardé à l’étage. Jette plutôt un coup d’oeil vers la pièce sur ta gauche. Je crois qu’elle nous regarde discrètement. Il a dû apprécier ton petit jeu de poignet. (Toujours discrètement, il ajoute :) Et puis, tu peux juger autant que tu veux, mais tu te feras toujours une meilleure idée si tu creuses un peu. Disons que j'apprécie choisir mes combats. C'est moins stressant.

L’arme ne lui sert à rien face à cette fille. Il la range à nouveau à sa ceinture. Une manière de lui montrer qu’elle ne craint rien en sa compagnie? Peut-être. En tout cas, ce n’est certainement pas lui qui va l’attaquer en premier.

Dehors, les grognements des virulents s'estompent, signe que la horde a passé son chemin. Si les hommes décident de venir, ils auront le champ libre, désormais. La possibilité qu'ils poursuivent leur chemin est toujours présente néanmoins.

Il bouge à nouveau, puis s'éloigne d'elle, aucunement offusqué de son petit manège pour essayer de le surprendre. Dans sa manière d'agir, de s'imposer, elle dégage une certaine confiante qu'il parvient à admirer. Mais ça peut lui coûter des amis également. Théo a vécu en communauté toute sa vie. Il sait qu'il peut y avoir de bons côtés, pas seulement des mauvais. En date d'aujourd'hui, il n'est plus le bienvenu, mais ça ne change rien aux belles années vécues avec ses proches : ses soeurs, sa mère, Harriet...

- Bonne chance avec ce groupe, ajoute-t-il pour l'encourager, mais il s'abstient de parler de son expérience, ce n'est pas réellement pertinent pour le moment, alors il croit judicieux de mentionner : Théo. Elle comprendra forcément qu'il se présente. J'espère que j'aurai l'occasion d'apprendre ton petit tour de passe-passe.

Du coin de l'oeil, Théo aperçoit l'adolescente montrer le bout de son nez, à moitié cachée derrière un cadre de porte, exactement à l'endroit où il a mentionné l'avoir vue. Timide ou farouche, elle préfère vraisemblablement garder ses distances pour le moment.

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Enora Monrow
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Ancien métier : N'ayant jamais eu de réelle passion dans la vie, c'est donc sans idée d'étude qu'elle termina le lycée. L'idée de partir à l'aveugle ne lui plaisait pas vraiment, aussi a t'-elle préférée enchaîner des petits jobs en attendant l'illumination. Serveuse, vendeuse, gardienne, ect. Elle aura essayer beaucoup de domaine sans vraiment s'y intéresser plus que ça.
Occupation : De part son expérience de l’extérieur et par sa capacité à se défendre, Enora participe aux expéditions hors du groupe. C'est dehors ou elle se sent le plus à l'aise, même si le groupe semble lui convenir.
Statut civil : Célibataire endurcie, Enora ne croit pas en l'amour. Ou du moins elle n'y croit plus. Dans ce monde ou la survie prime sur les émotions, on ne peut plus se fier à personne, n'y même à ses propres sentiments. Si bien que l'expression « Mieux vaut être seul que mal accompagné. » lui résonne dans les oreilles à chaque fois que son cœur semble s'emballer un peu trop vite. Il n'y a plus de place pour les amourettes dans sa vie.
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25.09.19 20:45
Elle le regardait faire, le laissant s'approcher sans même bouger, restant droite et assez sûr d'elle. Elle l'écoutait en silence, essayant d'analyser ce qu'il disait. Elle comprenait qu'elle avait peut-être fait une erreur en le jugeant hâtivement, mais malgré tout, elle n'arrivait pas à le comprendre. Il y avait une trop grande différence entre les deux jeunes. Peut-être par leur éducation, leur expérience. Enora ne voyait vraiment pas le monde sous le même regard que Théo, et dans un sens, ça l'intriguer, un peu. La curiosité n'était pas un sentiment dont on pouvait facilement se détacher, même aujourd'hui. Surtout aujourd'hui. La fille ne rajouta rien de plus, baissant un instant les yeux au sol. Elle avait des questions, mais elle les garda pour elle, comme cette envie de voir la blessure de plus près. Mais elle voulait éviter tout rapprochement inutile surtout dehors, avec un étranger, elle n'était pas là pour se faire des amis. Alors elle resta à sa place, en silence. Jusqu'à ce qu'il reprenne la parole.

« Quoi... ? »

Plissant les yeux en ne comprenant pas vraiment de quoi il parlait, Enora tourna alors docilement la tête pour apercevoir le visage de la jeune fille disparaître subitement dans la pièce indiquée. Elle soupira silencieusement devant cette scène, passant une main dans ses cheveux pour les ramener en arrière. Elle aurait pu se précipiter à l'intérieur et la faire sortir de force mais elle n'avait plus la foi de lui courir après aujourd'hui. Elle manquait peut-être de douceur dans son comportement, mais elle pouvait faire preuve de docilité quand il le fallait. Elle se demandait vraiment si c'était sa prise qui l'avait fait sortir. S'il fallait mettre Théo au sol pour qu'elle daigne les rejoindre, elle s'en sentait capable. Jetant un regard à ce dernier, elle le voyait parfaitement embrasser le béton se qui lui décrocha un bref sourire avant qu'il ne reprenne la parole. A nouveau, elle restait silencieuse, se contentant de l'observer, ne répondant même pas à sa présentation. Elle a failli dire son prénom, mais elle c'est retenu au dernier moment, elle n'est pas la pour ça. Elle se le répète encore et encore.

Elle s'en voulait presque de se montrer aussi froide alors que le garçon face à elle devait sûrement faire des efforts. Si elle avait rencontré quelqu'un comme lui dans son groupe, peut être se serait elle mieux intégrer. Elle n'avait pas à faire trop d'effort pour parler avec Théo, elle devait même se retenir de trop en dire.

« Je ne pense pas que tu en as besoin, mais si tu y tiens vraiment, je pourrais peut-être faire un effort. »

Haussant un peu les épaules, elle se doutait que le garçon devait se moquer un peu d'elle mais elle estimait qu'elle le méritait pour ne pas avoir répondu à l'entente de son prénom. Soudain, un claquement de porte à l'extérieur du bâtiment attira son attention, se hâtant jusqu'à la vitre ou elle pouvait voir le dehors, Enora observa ce qu'il se passait. Les deux hommes étaient à nouveau à la voiture, fermant les portières avant de monter à leur tour dans le véhicule. Ils mettent quelques minutes à démarrer puis à s'éloigner, mais pour aller ou ? Partaient ils vraiment ou se contentaient ils d'aller un peu plus loin ? Elle devait sortir pour le savoir. Juste pour s'assurer qu'ils partaient vraiment. Elle n'avait pas fait tout ce chemin pour prendre un risque inutile. Jetant un regard vers la pièce ou était la jeune fille, Enora grogna un peu. Malgré tout ce qu'elle avait dis, elle ne s'imaginait pas la laisser là sans être sûr que le danger était écarté.

« Ne bouges pas, je vais voir si la voie est libre et je reviens. »

Attrapant un élastique enrouler autour de son poignet, la brune remonta ses cheveux en une queue-de-cheval avant de glisser sa main dans son dos pour reprendre son arme en main, vérifiant que la sécurité était retiré. Elle espérait que les virulents étaient loin, et que les deux hommes l'étaient tout autant. Soufflant en silence, elle regarda un dernière fois par le petit trou que le devant du bâtiment était tranquille avant de saisir la poignet de la porte, s'arrêtant une dernière fois pour regarder le jeune homme. Allait il vraiment rester ? Ou peut être était ce la dernière fois qu'elle le verrait. Elle n'avait pas vraiment peur ou quoi, il en avait le droit. Mais ce garçon l'avait intrigué, même un peu. Il lui avait fait se poser des questions. Si elle ne devait plus le revoir, elle avait une dernière demande à formuler avant de sortir.

« Dis Théo, comment tu fais pour encore t'amuser ? »
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Théophile Foster
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Ancien métier : Ébéniste. Nul ne saurait autant admirer sa concentration et son application que lorsqu’il manipule, taille, sculpte, coupe et assemble le bois. Une matière à la fois naturelle et variée. Construire, réparer, restaurer. Il possède une dextérité manuelle qui pourrait attiser la jalousie de certains.
Occupation : Là où il se trouve, il sait se montrer utile, que ce soit en construisant, en chassant, en tuant, il essaie d'être autonome et prêt à se salir les mains pour la bonne cause : sa cause à lui. Mais principalement, il survie.
Statut civil : Théophile connaît le sentiment d'aimer, d'aimer ses sœurs plus que tout au monde, d'aimer les amis qu'il s'est fait lors de ses nombreuses escapades. Malgré une réclusion de plusieurs années au Temple, il est parvenu à tisser des liens de prime abord lointains, notamment avec Noah. Malgré son étonnante facilité à approcher autrui, à faire preuve d'autodérision et à foncer vers les nouvelles expériences, jamais il ne s’est autorisé à vivre une quelconque liaison romantique. Ce n’est pas faute de vouloir s’amuser et toucher. Deux femmes l’ont marqué pourtant : Harriet par sa frappante personnalité et Teresa par un baiser dérobé.
Lieu de naissance : Né à Jérusalem, à la volonté de ses parents, élevé au Temple d'Ezekiel à Kelowna.

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26.09.19 21:33
Ne bouge pas. Décidément, elle a vraiment envie qu'il reste immobile. Pour la peine, il se déplace légèrement de quelques pas, des pas à peine perceptibles, mais qui visent à la taquiner un peu. Visiblement prête pour le combat, elle noue ses cheveux sur sa tête, attrape son arme et se dirige vers la porte. Théophile, il s'amuse à l'observer, à essayer de comprendre comment elle se débrouille en pareille situation. Elle semble savoir ce qu'elle fait, semble savoir où elle veut aller. Elle est déterminée, mais laisse peu de place aux imprévus. C'est ce qu'il remarque le plus chez elle. Elle s'arrête avant de sortir, puis se retourne. Il est curieux, très attentif aux mots qui vont sortir de ses lèvres entrouvertes. Elle prononce son prénom pour l'interpeller. Une familiarité qui lui fait du bien. Mais encore? Comment tu fais pour encore t'amuser? La question le fait sourire, mais il a le tic de baisser les yeux quelques secondes. Bon sang, combien de fois a-t-il imaginé Madeline lui poser cette question?

- Ne sors pas dehors.

Voilà la réponse qu'il offre à la fille. Les jambes semi écartées pour rester droit, les épaules légèrement retombées, prouvant qu'il est décontracté, il se masse les mains comme s'il cherchait à retirer la saleté présente sur ces dernières. Son sérieux est revenu. Il se demande si la fille résistera à l'envie de sortir dehors, si elle résistera à son besoin de tout contrôler. Il ne connaît rien de cette fille, mais par sa simple question, il sait qu'elle ignore comment s'amuser, comment se détendre. Sa réponse serait banale, en réalité : détends-toi. Ne lui a-t-il pas déjà dit au moins deux fois? Visiblement, les hommes sont partis, et les virulents aussi. Pourquoi vouloir vérifier? L'adrénaline de vivre dans l'incertitude, de laisser les choses se dérouler sans rien contrôler. Elle doit permettre aux imprévus d'entrer dans sa vie et de la chambouler.

En réalité, il teste la fille, joue dans sa tête comme il adore le faire avec Noah. Si elle avait voulu rester à l'intérieur, il aurait simplement dit le contraire. Qu'elle sorte ou non n'a aucune importance. Elle veut savoir comment s'amuser : en cessant de craindre tout ce qui l'entoure. Le silence de Théo pourrait paraître perturbant. Il se mord l'intérieur de la joue pour ne pas sourire davantage. Il n'ajoutera rien jusqu'à ce qu'elle se décide. Même que, au bout de quelques secondes, il détache ses yeux de sa personne, montrant bien qu'il n'a aucun intérêt à savoir si les hommes s'approchent du bâtiment ou non. Son regard croise celui de l'adolescente, toujours camouflée dans l'ombre de la pièce. Se demande-t-elle aussi si la fille choisira de sortir ou non? Ce n'est pas grand-chose. Ce n'est pas un gros dilemme. Mais peut-être que c'en est un pour quelqu'un qui se refuse tout écart, qui ne supporte pas qu'on la prenne au dépourvu.

Ne sors pas dehors et peut-être que tu auras un aperçu de l'amusement, aurait-il dû dire. Il n'a rien promis, mais il le pense. De toute manière, il ne pourrait pas lui en vouloir. On apprend à s'ouvrir le moment venu, à s'exprimer réellement lorsqu'on est prêt. Théo aurait aimé que quelqu'un lui tende la main, autrefois, pour l'aider à s'en sortir plus rapidement. Mais il ne regrette aucunement les années passées aux côtés de ses soeurs.

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Enora Monrow
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Occupation : De part son expérience de l’extérieur et par sa capacité à se défendre, Enora participe aux expéditions hors du groupe. C'est dehors ou elle se sent le plus à l'aise, même si le groupe semble lui convenir.
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27.09.19 15:05
Elle attendait en silence. Elle attendait un mot, une parole, juste un indice pour mieux le comprendre. Lui qui semblait bien mieux profiter de la vie qu'elle, lui qui semblait ne pas craindre le futur. Elle le regardait, le scrutant de la tête au pied, suivant ses mouvements, ses déplacements. Comment pouvait-il sourire aussi facilement dans ce monde obscur dans lequel ils vivaient ? Enora n'avait pas eu un vrai sourire sincère depuis longtemps. Elle ne savait même pas si elle était encore capable de rire, un rire franc sortant de ses entrailles. Tout ça, toute cette joie paraissait si loin d'elle désormais. Et pourtant, cet homme était là devant elle, souriant à une simple question. Peut-être se moquait-il de sa question, ou peut être pas, elle n'arrivait pas à lire en lui, il était comme un nouveau spécimen. Il avait été capable de survivre à l'apocalypse tout en gardant sa personnalité. Enora elle, l'avait enterré profondément en elle.

« Ne sors pas dehors. » Quoi ? Pourquoi ? Il devait bien savoir que le danger était peut-être encore là, tapis dans l'ombre. Elle devait vérifier, elle en avait besoin. Fronçant un peu les sourcils, il ne devait pas être compliqué de voir à travers son regard, toute son incompréhension. Resserrant ses doigts autour de la poignet de la porte, elle ne décrocha pas son regard de celui de Théo, réfléchissant, analysant. Comme si elle attendait qu'il lui dise que c'était une plaisanterie. A moins que c'était ça ? Le moyen de s'amuser ? De vivre dans le danger, d'attendre ce qui pouvait arriver sans se préparer ? Avait-il vraiment survécu ainsi ? Sans méfiance, sans sécurité ? C'était impossible pour elle, elle avait un besoin de contrôle total pour respirer, pour ne pas avoir peur. Et la peur pouvait devenir sa pire ennemie. Secouant la tête, elle pinça un peu ses lèvres, visiblement frustrer par cette réponse.

« Pour... » Se ravisant dans sa question, elle ravala son pourquoi, c'était inutile de demander. Qu'allais-tu répondre de toute manière, elle n'était pas sûr d'avoir besoin de le savoir. « Je reviens vite, je vérifie juste qu'ils ne sont plus là, je n'ai pas envie de les croisés au moment de repartir. »

Se retournant face à la porte, elle souffla longuement, essayant de faire le vide dans son esprit. Elle n'aurait peut-être pas dû poser cette question à l'origine, sa curiosité c'était retourner contre elle et la brune se retrouva perturber par sa seule faute. Elle avait très bien géré sa vie jusqu'à maintenant, pourquoi vouloir la changer ? C'était insensé. Faisant pression sur la poignet, elle entrouvrait la porte, faisant basculer son poids en avant pour faire le premier pas à l'extérieur, mais Nora se stoppa net dans son mouvement. Serrant les dents, elle ferma les yeux, plissant ses paupières en grognant contre elle-même. Depuis quand était elle si facilement manipulable ? C'était ridicule, ce type était ridicule, cette situation était ridicule ! Inspirant un grand coup, elle fini par totalement sortir, se retenant presque de respirer. Elle n'était pas prête à changé, pas aujourd'hui.

Se remettant lentement de ses émotions, Enora reprit conscience du danger, regardant alors autour d'elle avant de prudemment faire le tour du bâtiment. La voie était libre. Si les deux hommes étaient encore en ville, ils n'étaient plus à proximité du bâtiment ce qui était plutôt rassurant vu la situation. Après une dernière vérification, Enora fit demi-tour pour revenir à l'entrée du bâtiment.
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Théophile Foster
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Occupation : Là où il se trouve, il sait se montrer utile, que ce soit en construisant, en chassant, en tuant, il essaie d'être autonome et prêt à se salir les mains pour la bonne cause : sa cause à lui. Mais principalement, il survie.
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03.10.19 22:17
La fille prend l'intrigante décision d'obéir à ses principes. Intrigante aux yeux de Théophile, certes, mais aussi adéquate. Elle laisse planer le suspense des pensées qui s'accumulent à son esprit. Il aurait aimé assister à sa lutte mentale. Non pour juger, mais pour tendre la main. Visiblement curieuse, elle se rétracte malgré tout, entêtée à sa principale idée. Témoin d'une tentation suspendue dans le temps, Théophile ne peut que contempler la fille quitter le hall par cette porte calfeutrée. C'était sa décision, et il ne peut la blâmer de se fier à son propre instinct. C'est une manière comme une autre de se protéger, surtout de lui, un inconnu instable dont la personnalité est sujette à changement à tout instant.

- Aucun mouvement brusque, sinon je t'éclate la cervelle, on est d'accord?
- Monsieur, acquiesce Théo.

Les yeux de Théo étaient rivés sur la porte principale. Jamais il n'a anticipé que l'ennemi puisse surgir derrière lui, surtout qu'il n'avait rien remarqué de suspect en chemin. La voix grave insiste, l'oblige à se mettre à genoux. Il n'est pas en position d'argumenter. L'homme est plus insistant que n'a pu l'être Nora précédemment. Et Théo n'a aucun moyen de prévenir la fille d'une présence ennemie à l'intérieur. Le coeur du garçon s'emballe. N'était-ce pas ce qu'il désirait, un peu d'action? Si Nora était restée, aurait-elle vu l'homme s'approcher discrètement? La question n'est pas à " qu'est-ce qui aurait pu être fait autrement ", mais plutôt à " comment va-t-il réagir? " Un coup d'oeil en direction de l'adolescente : elle fixe la scène sans intervenir, ce qui soulève multiples questions. D'un autre côté, c'est mieux qu'elle garde ses distances.

À genoux au sol, bras levés en guise de soumission, Théo fixe la porte d'entrée. Nora va certainement revenir - même s'il serait à son avantage pour elle de ne pas revenir. Elle ne pourra pas se préparer à l'éventualité qu'un homme ait pris le jeune Foster en otage. Elle imagine l'intérieur un minimum " sécurisé ".

- Où est-elle partie? Qu'est-ce que vous nous voulez? demande l'homme en parlant de la fille.

Plutôt que de répondre, plutôt que de dire qu'elle vérifie que les voleurs sont partis, Théo réagit. Non pas qu'il croit que les mots pourraient mal être interprétés. Il laisse surtout son instinct lui dicter ses mouvements. Plus vite l'homme sera hors d'état, plus vite cet endroit sera sécuritaire. Et il ne veut pas prendre le risque de recevoir une balle derrière le crâne, particulièrement lorsqu'il est parvenu à survivre des mois aux virulents.

Donc, brusquement, il cogne le pistolet en se retournant de moitié. L'homme appuie involontairement sur la gâchette, propulsant une balle dans le plâtre du mur à sa droite, à l'opposé de l'adolescente. Un coup de genou repousse Théo qui est bientôt rapidement plaqué au sol. L'homme est relativement baraqué, parvient à écraser le jeune Foster. Malgré son étonnante force, il parvient difficilement à prendre le dessus. Mais l'arme n'est plus braquée sur lui. Le mastodonte compresse sa poitrine. Rapidement, la main du jeune gagne le poignard qu'il empoigne, mais un puissant coup sur le poignet lui fait lâcher prise, engourdissant ses nerfs jusqu'au bout des doigts.

- Papa, arrête s'il te plaît, supplie finalement l'adolescente. Papa!

Papa? Cet homme est le père de l'adolescente? L'adolescente intervient. Pour aider Théo ou pour empêcher Nora d'intervenir? Si elle était prête à refroidir Théo qui n'avait rien de menaçant, que pourrait-elle faire à un homme qui paraît, aux premiers abords, enragé?

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04.10.19 17:17
Elle ne se sentait pas sereine de ne pas les avoir vu partir de ses propres yeux, elle aurait dû sortir avant ne pas se laisser atteindre par les mots de cet homme. Après tout, elle ne le connaissait pas, elle, c'était laisser influencer trop rapidement. Trop facilement. Mais il était trop tard pour les regrets. Elle devait assumer ses choix et ne pas les remettre sur le dos des autres. Vérifiant une dernière fois les alentours, elle s'apprêtait à remettre l'arme dans son dos, regardant autour d'elle avant de sursauter en entendant le coup de feu venant de l'intérieur. Qu'est-ce qu'il c'était passé ? C'est la gamine qui avait tiré ? Ou Théo ? Reculant de quelques pas, Enora reprit son arme en main, serrant les dents. Rien ne l'obliger à revenir à l'intérieur. Elle pouvait partir maintenant et sauver sa peau. Surtout que le bruit allait surment attirer du monde. Mais quelque chose l'en empêcher. Est ce que c'était le regard de cette petite ? Est ce que c'était le regard de Théo ? Elle n'en savait rien.

Fermant les yeux, Nora essayée de peser le pour et le contre. Mais la seule chose qu'elle voulait, c'était rentrer à l'intérieur. Et elle finie par assouvir ce besoin, entrant avec fracas dans le hall. Ses yeux parcoururent rapidement la scène avant qu'elle ne fronce ses sourcils en voyant Théo au sol, écraser par cet homme.

« Reculez ! »

Personne ne semblait faire attention à sa présence, les deux hommes continuer à se battre sous ses yeux alors qu'elle s'approchait. Accourant, elle donna un léger coup de pied dans l'arme tombé au sol avant de lever ses mains en l'air, tirant un coup dans le vide.

« J'ai dit, re-cu-lez. »

Cette fois, elle avait toute leur attention et elle leva rapidement une main en direction de la petite, lui faisant comprendre de ne pas approcher. Elle l'avait entendu appeler papa. Et elle savait mieux que personne qu'un père pouvait tout donner pour sa fille. La voilà dans une belle merde. L'homme ne semblait pas vouloir lâcher Théo, pire, il avait l'air de vouloir l'utiliser comme otage. Étais ce si grave ? Elle soupira, reculant de quelques pas pour avoir une vue dégagée sur la scène. Elle avait une pression sur ses épaules qu'elle n'avait encore jamais ressentit. La vie de quelqu'un d'autre était entre ses mains. C'était la première fois depuis qu'elle était dehors.

« Vous allez gentillement le relâcher et reculer. Après on pourra discuter comme des gens civilisés ok ? Ne m'obligez pas à devoir utiliser votre fille. »

Les derniers mots d'Enora semblaient avoir eu un impact sur l'homme. Elle pouvait lire toute sa colère et dans son regard et elle devait avouer que c'était lâche de sa part d'avoir utilisé son point faible. Elle s'en voudra plus tard. Tout ce qui compter c'est que Théo était désormais libre de s'éloigner, et elle espérait qu'il ne ferait pas de bétise.
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Théophile Foster
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Ancien métier : Ébéniste. Nul ne saurait autant admirer sa concentration et son application que lorsqu’il manipule, taille, sculpte, coupe et assemble le bois. Une matière à la fois naturelle et variée. Construire, réparer, restaurer. Il possède une dextérité manuelle qui pourrait attiser la jalousie de certains.
Occupation : Là où il se trouve, il sait se montrer utile, que ce soit en construisant, en chassant, en tuant, il essaie d'être autonome et prêt à se salir les mains pour la bonne cause : sa cause à lui. Mais principalement, il survie.
Statut civil : Théophile connaît le sentiment d'aimer, d'aimer ses sœurs plus que tout au monde, d'aimer les amis qu'il s'est fait lors de ses nombreuses escapades. Malgré une réclusion de plusieurs années au Temple, il est parvenu à tisser des liens de prime abord lointains, notamment avec Noah. Malgré son étonnante facilité à approcher autrui, à faire preuve d'autodérision et à foncer vers les nouvelles expériences, jamais il ne s’est autorisé à vivre une quelconque liaison romantique. Ce n’est pas faute de vouloir s’amuser et toucher. Deux femmes l’ont marqué pourtant : Harriet par sa frappante personnalité et Teresa par un baiser dérobé.
Lieu de naissance : Né à Jérusalem, à la volonté de ses parents, élevé au Temple d'Ezekiel à Kelowna.

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05.10.19 0:39
L'homme, en attaquant Théophile, ne faisait que défendre son territoire. Il avait toutes les raisons de se protéger de cette intrusion. Même qu'il aurait simplement pu tirer une balle dans la nuque du jeune Foster - contournant le moment de le mettre à genou. Une balle aurait été simple et efficace, l'aurait débarrassé de la vermine. Il n'était pas obligé d'être clément, de lui demander sagement soumission. L'homme, à sa façon, a pris des risques pour sa famille en laissant vivre Théo. Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour un membre de sa famille qu'on aime à en crever? Aujourd'hui, Théo ne fait que prendre de folles décisions ; et il ne s'arrête pas en si bon chemin.

- Baisse ton arme, ça va, parvient-il à suggérer malgré une respiration essoufflée.

Les deux hommes se séparent. Le plus vieux, aux sourcils épais et froncés, n'est pas heureux de la tournure des événements, car l'émotion peut facilement se lire sur son visage. Si l'arme le menace trop longtemps, il risque de péter les plombs. C'est à la jeune femme qu'on s'adresse, lorsqu'on demande de rabaisser l'arme. Théo se déplace de manière à se positionner entre l'arme et le père. Tente-t-il vraiment de protéger celui qui vient de l'écraser comme s'il n'était qu'une vulgaire mouche? Ça ressemble à ça...

- Tu lui fais peur.

En s'adressant à Nora, Théo parle de l'adolescente qui observe la scène. Une gamine qui semble admirer Nora pour avoir tenu tête à Théo, mais qui semble également la craindre parce qu'elle pointe une arme vers son père. L'adolescente était peut-être discrète et fuyante, mais son visage dénonce désormais une inquiétude impossible à résorber. Dans la vie, Théo est souvent confronté à la rancoeur - et c'est un sentiment qui l’accapare jour et nuit pour diverses raisons -, mais présentement, ce n'est pas le cas. Il ne ressent pas de haine envers cet homme. Pas autant qu'il peut en ressentir vis-à-vis son propre père. Il peut se permettre de défendre cet homme qui donnerait tout pour sa fille. Se pourrait-il qu'il ressente une pointe de tristesse à l'idée que son propre père ne ferait jamais ça? S'il est triste, il le cache à merveille lorsqu'il tente un sourire amical. Un petit rire amusé.

- Il ne tentera rien de plus, tente-t-il à l'attention de la brunette. Pas vrai, vous ne tenterez rien? insiste Théo, tournant un regard vers le père de famille qui met pas loin de dix secondes avant de hocher la tête dans un grognement.
- Rien.

L'homme est réticent. Théo l'observe d'un oeil attentif. Il essaie de se montrer coopératif, pour l'adolescente, mais il est prêt à bondir comme un fauve si nécessaire. L'homme est tendu. Comment ne pas l'être après les paroles prononcées : « Ne m'obligez pas à devoir utiliser votre fille. » Ce n'était pas con, comme idée, mais un peu radical sans doute. D'un côté, il s'est rarement retrouvé dans une situation de pareille négociation. En général, Théo fonce, Théo bondit, Théo frappe, Théo se sacrifie. Ça se résume à agir sur un coup de tête et découvrir les résultat ensuite. Il aurait sans doute adoré jouer au loto pour le plaisir d'une adrénaline incertaine.

Théo reste surpris lorsque l'adolescente murmure, qu'il a l'impression d'entendre sa soeur Line.

- Pitié... supplie-t-elle à Nora.
- C'est pas une méchante personne, elle ne fera pas de mal à ton père, d'accord?

La voix du Foster est plus sérieuse, plus familiale. Combien de fois est-il intervenu auprès de ses soeurs? Théo répond sans même savoir s'il a raison, ce qui pourrait mettre tout le monde en péril, surtout si Nora décidait tout de même de tirer, faisant fi de ses paroles rassurantes. Elle l'a bien ignoré une première fois en sortant dehors...
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Enora Monrow
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Ancien métier : N'ayant jamais eu de réelle passion dans la vie, c'est donc sans idée d'étude qu'elle termina le lycée. L'idée de partir à l'aveugle ne lui plaisait pas vraiment, aussi a t'-elle préférée enchaîner des petits jobs en attendant l'illumination. Serveuse, vendeuse, gardienne, ect. Elle aura essayer beaucoup de domaine sans vraiment s'y intéresser plus que ça.
Occupation : De part son expérience de l’extérieur et par sa capacité à se défendre, Enora participe aux expéditions hors du groupe. C'est dehors ou elle se sent le plus à l'aise, même si le groupe semble lui convenir.
Statut civil : Célibataire endurcie, Enora ne croit pas en l'amour. Ou du moins elle n'y croit plus. Dans ce monde ou la survie prime sur les émotions, on ne peut plus se fier à personne, n'y même à ses propres sentiments. Si bien que l'expression « Mieux vaut être seul que mal accompagné. » lui résonne dans les oreilles à chaque fois que son cœur semble s'emballer un peu trop vite. Il n'y a plus de place pour les amourettes dans sa vie.
Lieu de naissance : Vancouver

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17.10.19 22:29
« Moi aussi, j'ai peur ... » Resserrant ses doigts autour de la crosse de son arme, c'est la seule pensée qui traversa l'esprit d'Enora à la remarque du jeune homme. Elle aussi était terrorisée par cette situation malgré les apparences. Elle parvenait à garder une expression neutre, à ne pas faillir, à ne pas montrer le moindre signe de faiblesse qui pourrait lui coûter la vie. Pourquoi était-elle revenu après avoir entendu ce coup de feu ? Pourquoi avait-elle pris ce risque inutile ? C'était la première fois qu'elle ressentait autant de pression depuis longtemps, et cette gamine ne l'aider en rien. Elle avait l'impression de se voir elle et son père, il y a des années de ça. Son père aussi l'aurait surment protéger au péril de sa vie, et elle avait parfaitement conscience que c'était elle qui était sur leur territoire. Mais dans ce monde, il n'y avait plus de chez soi, elle n'avait pas à s'en vouloir d'être ici. Serrant les dents, elle se retenait d'appuyer sur la gâchette en voyant Théo s'interposer, c'était à cause de lui qu'elle en était là. Ce type commencé à l'influencer un peu trop à son goût et ça la déranger vraiment.

« Je ne serais une tueuse que si on m'oblige à le devenir, je l'ai déjà dit. »

Pinçant ses lèvres, son regard passa de la jeune fille à son père à plusieurs reprises. Le moindre mouvement violent, le moindre bruit trop fort et elle pouvait tirer sous la surprise. Elle le savait, elle sentait que tout son corps était contracté, figé, pressé. Elle devait respirer, remplir ses poumons et les vider pour se calmer, mais même ça semblait difficile à l'heure actuelle. Comment pouvait-il être si détendu putain ! Ne craignait-il pas la mort ? Comment quelqu'un pouvait il autant l'intriguer et alimenter sa colère à la fois ? C'était déroutant, désagréable, bien trop déstabilisant pour elle. Et cette petite qui n'arrêtait pas de la regarder, de la supplier…

« Pourquoi vous me faites tous passer pour le monstre... »

Elle parlait pour elle-même, à voix basse. Elle avait l'impression d'être la méchante dans l'histoire, que ça présence était néfaste et dangereuse. Ce n'était pas elle qui avait agressé en premier, ce n'était pas elle qui avait tiré. Pourquoi tout le monde semblait la regarder comme un monstre dont la cage était entrouverte ?

« Je vais baisser mon arme, mais sachez que je serais prête à me défendre si jamais vous vous remontrez violent. »

Pour justifier ses dires, elle baissa effectivement ses bras, mais sans lâcher l'arme pour autant, elle mit juste la sécurité, poussant lentement le bouton pour bien qu'on puisse entendre le petit ''click''. Reculant d'un pas, elle ignora Théo pour se concentrer sur la jeune fille qui la remercier silencieusement, son visage se décrispant enfin. Bizarrement, elle se sentait presque aussi soulager qu'elle. Peut-être parce que cette petite lui rappeler un peu trop son passé. Les jours ou elle maîtrisait sa vie, ou elle se sentait heureuse. Il ne fallait pas qu'elle reste ici, les souvenirs, ça la rendait trop faible, trop sentimentale. Et les gens sentimentaux ne pouvaient pas survivre, pas dans son monde.

« Il n'y a que vous ? Il y en a d'autre ? J'aimerais juste savoir si je vais avoir d'autres surprises avant de partir. En espérant que vos conneries ne fasse pas rappliquer des gens bien pire. »

Le père secoua négativement la tête, mais toujours avec cet air mauvais qui ne rassurait pas Enora. Comment savoir s'il disait la vérité ?
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Théophile Foster
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Ancien métier : Ébéniste. Nul ne saurait autant admirer sa concentration et son application que lorsqu’il manipule, taille, sculpte, coupe et assemble le bois. Une matière à la fois naturelle et variée. Construire, réparer, restaurer. Il possède une dextérité manuelle qui pourrait attiser la jalousie de certains.
Occupation : Là où il se trouve, il sait se montrer utile, que ce soit en construisant, en chassant, en tuant, il essaie d'être autonome et prêt à se salir les mains pour la bonne cause : sa cause à lui. Mais principalement, il survie.
Statut civil : Théophile connaît le sentiment d'aimer, d'aimer ses sœurs plus que tout au monde, d'aimer les amis qu'il s'est fait lors de ses nombreuses escapades. Malgré une réclusion de plusieurs années au Temple, il est parvenu à tisser des liens de prime abord lointains, notamment avec Noah. Malgré son étonnante facilité à approcher autrui, à faire preuve d'autodérision et à foncer vers les nouvelles expériences, jamais il ne s’est autorisé à vivre une quelconque liaison romantique. Ce n’est pas faute de vouloir s’amuser et toucher. Deux femmes l’ont marqué pourtant : Harriet par sa frappante personnalité et Teresa par un baiser dérobé.
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23.10.19 1:54
Pourquoi vous me faites tous passer pour le monstre... Cette phrase, bien plus que les autres, reste imprégnée à ses oreilles tel un vieux refrain. Des vieux refrains, Théo en connait. Rares étaient les musiques qui circulaient au Temple, mais celles qui restaient devenaient parfois insupportables. La musique, simple, sans parole, avait quelque chose de beaucoup plus reposant. Mais lorsqu'elle prononce ce terme " monstre " Théo est piqué à vif. Il se sent concerné, même s'il n'en dit rien. Il est aussi, à sa façon, un monstre, car il pousse les gens à en devenir. N'a-t-il pas regardé son meilleur ami dans les yeux pour le supplier de tuer un homme à sa place? Ça, c'est être un monstre. Vouloir se défendre, c'est autre chose, c'est la survie. Qui pourrait l'en blâmer? Il a juste laisser entendre que ce n'était pas judicieux de le faire devant la gamine.

L'adolescente s'élance dans les bras de son père. Celui-ci lui retourne son accolade en la serrant très fort, enfouissant son nez dans ses longs cheveux. Un premier massacre éviter, mais d'autres occasions se présenteront inévitablement. Théo met un moment avant de bouger, s'assurant que le père de famille ne sortirait pas un pistolet au moment où il lui tournait le dos. Le jeune Foster fait ensuite quelques pas dans la direction de la fille.

- C'était concluant, dehors?

Très sincèrement, Théo ne sait pas s'il souhaite obtenir une réponse. Elle est revenue, ça veut sûrement dire que les hommes étaient partis. S'il pose la question, c'est uniquement pour savoir si l'extérieur était à la hauteur de ses attentes, puisqu'elle a choisi de sortir plutôt que de rester. Mais il veut surtout qu'elle y réfléchisse, car il enchaîne de sujet aussitôt.

- J'ai pas l'impression qu'il dit la vérité. On ferait bien de partir avant que ça tourne mal.

Enfin, Théo semble dire quelque chose d'intelligent. L'expression sur son visage prouve qu'il ne plaisante pas, qu'il ne se sent pas en sécurité. Il sait sans l'ombre d'une hésitation qu'il participerait au combat s'il devait éclater ; il est incapable de se contenir. Sauf qu'il n'a pas son meilleur acolyte pour se battre à ses côtés, celui qui lui donne réellement la force de ne pas reculer face à l'ennemi. Ce père de famille semble déterminé à protéger sa fille, il pourrait dire n'importe quoi pour gagner du temps. S'ils quittent ce lieu, on ne va peut-être pas les considérer comme une menace. Théo, il sait tuer, malheureusement. Il n'aime pas particulièrement le faire, mais ça pourrait arriver. Et il n'a pas envie de devoir achever cette gamine d'un poignard dans la tête comme il a pu le faire avec sa propre soeur. Cette simple idée le révulse. Cette adolescente le pousse à ne pas faire de conneries sur un coup de tête, comme d'attaquer l'homme sournoisement. Il pense à Ange, à Line, à Teresa, et ça lui suffit amplement.

Théo, il se dirige déjà vers la porte du hall. Même si ses choses sont sur le toit, il pourra toujours revenir plus tard, passant par l'extérieur, pour les récupérer.

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