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 Fire [Raf, Noah Gil]



Terrence Byers
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20.02.20 14:52
Fire

  Raf' Noah & Gil




Le soleil n'était pas encore levé que Terry se trouvait déjà là, aux portes de Highgate. Tout était calme et désert à cette heure matinale si ce n'était la sentinelle présente qui faisait leur tour de garde mais dont la vigilance s'était amoindrit après une nuit passer à veiller sur le sommeil de ses habitants. Terry savait cependant qu'ils n'allaient plus tarder à être relevé. Dissimulé à l'ombre d'un arbre, il guettait patiemment que l'homme qu'il attendait foute enfin le nez dehors. Peu lui importait le temps que cela prendrait, du temps, tout comme de la patience, il en avait à revendre. S'allumant une cigarette, il observa sans être vu, les personnes qui avaient été de garde toute la nuit accueillir avec plaisir ceux qui venaient prendre la relève. Doucement, Highgate commença à s'éveiller et le calme ambiant laissa bien vite la place à une insouciante agitation.
En temps normal, Terry serait entré et aurait été accueillit à bras ouvert. Depuis qu'ils l'avaient recueillit et soigné, les habitants de Highgate s'étaient montrés incroyablement généreux envers lui. Bien qu'il ait toujours obstinément refusé de se joindre à eux et que ses visites se faisaient de plus en plus rares, il avait gardé de bon contact avec certains habitants. Il leur avait même présenté Khaaleb qui fut tout aussi bien accueillit par cette communauté qu'il avait pu l'être par le passé.
Pourtant aujourd'hui il n'entrait pas, il se dissimulait même à leur vue parce qu'il n'était pas là pour retrouver de vieilles connaissances mais pour ce venger et s'en prendre à plusieurs individus qui vivaient ici. Entrer tel un bulldozzer et attraper par la peau du cul ces enfoirés était une idée ridicule, car aussi bienveillante puisse être cette communauté à son égard, il n'était pas des leurs et ce ne serait certainement pas lui qu'ils soutiendraient. Terry n'avait pas peur de les affronter, il ne craignait pas non plus leur opinion à son égard, et pour finir il assumait parfaitement ses actes et par conséquent ce qu'il s'apprêtait à faire, mais il savait parfaitement que foncer tête baisser sans réfléchir ne lui permettrait pas d'obtenir satisfaction. S'il faisait ça, il avait bien conscience que personne ne le laisserait s'en prendre à eux en toute impunité et dans le meilleur des cas, à lui tout seul, il lui serait impossible de leur donner à tous la correction qu'ils méritaient avant que quelqu'un ne finisse par l'en empêcher, alors il avait choisir d'opérer différemment.
Sa cible s'était le rouquin, de là, il débusquerait les autres. Quand au cerveau de toute cette affaire, il le gardait pour la fin : Cate.

Lorsqu'il repensait à James, et à l'état dans lequel il l'avait retrouvé, le bleu de son regard trahissait sa soif de vengeance. Il comptait bien le faire regretter amèrement à tous ceux qui lui avait participé à ça. Il allait leur rendre en triple ce qu'ils avaient osé lui faire. Terry fut tiré de ses pensées par le crissement de la grille d'entrée qu'on ouvrit manuellement afin de laisser sortir un groupe d'individus, dont justement l'homme qu'il attendait. La chance était avec lui, sa patience était enfin récompensé. Profitant des ombres de la foret qui était son allié, Terry en compagnie de Clebs se fondit dans les fourrées pour ne pas se faire voir, avant de les pister. Les 4 hommes semblaient prendre leur temps, inspectant sommairement les alentours avant de se séparer en deux groupes. Personne ne l'avait aperçut et s'approchant, Terry pu surprendre une conversation des plus instructives

- Tu crois qu'on a bien fait de le relâcher ? J'veux dire, le gamin,... tu sais... fit un jeune de moins de trente ans dont le visage était mangé par de nombreux tâches de rousseurs

Balayant les environs avec inquiétude, le rouquin attrapa vite fait son acolyte par le col d'un air menaçant.

- Putain qu'est-ce qu'on t'a déjà dit ? Faut plus parler de ça !


- J'sais bien mais... il pourrait nous attirer des ennuis, chuchota-t-il. Si jamais ça venait aux oreilles de Catherine... tu crois qu'elle nous expulserait ?

- Le libérer c'est le choix de Cate, de toute manière il est surement mort à l'heure qu'il est. Je l'imagine mal affronter des virulents dans l'état dans lequel on l'a laissé, alors arrête de penser à ça

Ce ne fut que lorsque Terry se trouva juste derrière lui que le rouquin sentit sa présence et se retourna, mais il n'eut pas le temps de réagir ou de poser la moindre question qu'un violent coup de cross s'abattit sur sa nuque. Sortant des fourrées, le chien bondit sur l'autre individu auquel Terry réserva exactement le même sort. Sans perdre une minute de plus, il ligota ses victimes, les bâillonna puis les traina jusqu'au pick-up qu'il avait réquisitionner pour l'occasion. Sans la moindre considération pour ces deux individus, il les jeta à l'arrière sous la bonne garde de Clebs après les avoir recouvert d'une bâche. Installé au volant, il tapota ses lèvres de son index avant de mettre le contact, puis il démarra.

*****

Les deux hommes reprirent connaissance allongés sur le plancher d’une pièce sombre et délabré qui sentait la moisissure et dont les odeurs de remonté d'égout vous agressaient les narines.
Les mains liées dans le dos, gigotant comme des asticots pendu à une ligne de canapêche, le visage tuméfiés baigné de sang et de larmes, les deux prisonniers réagissaient de manière totalement opposée à leur captivité. Si le grand roux ne bronchait pas et que son regard le menaçait de représailles, le second pleurait tant de douleurs que de terreurs. L’homme qui ne cessait d’abattre ses poings sur eux sans discontinuité et sans faiblir n’avait pas décroché un seul mot depuis qu’il avait commencer à les battre, mais le regard haineux qu’il leur adressait indiquait clairement qu’il était loin d’en avoir fini avec eux et ce même s’ils lui imploraient la pitié. Ils ignoraient pourquoi ils étaient là, ou ce qu’il leur voulait mais une chose était sur, cet homme restait sourd à leur supplique

- Et quand James vous a supplié d’arrêter vous l’avez écouté ?
Leur cracha-t-il haineux en faisant quelques pas menaçant vers eux

Terrifié mais comprenant immédiatement de ce dont il était question, le plus terrorisé des deux secoua la tête aussi vigoureusement qu’il le pu dans son état

- J'ai rien fait j'vous jure que j'ai rien fait....

L’homme s’interrompit en réalisant avec horreur que leur tortionnaire venait de sortir un couteau de chasse de l'étui en cuir qui pendait à sa ceinture

- Prends moi pour un con


- Nnnnnnooonnn pitié j'vous jure, tout ça c'est Max, Rodrigue et Oliver pas moi... j'ai rien fais Seigneur... j'vous en prie, pitié

- Arrêtes de brailler comme une gonzesse
lui ordonna le rouquin avant d'adresser un regard haineux à Terry. Et toi qu'est-ce que tu veux ?!

- M’assurer que ça se r’produira plus jamais, mais avant, J’veux savoir comment trouver les autres fumiers


****

Le Pick-up soulevant un nuage de sable derrière lui, perturba la quiétude et la douce tranquillité des environs. Il n’était pas encore 9h ce matin-là mais le soleil brillait déjà, illuminant cette journée qui s'annonçait particulièrement belle, de ses rayons chauds. D'abord arrêté devant la porte clause, on lui ouvrit très vite le portail lorsqu'on le reconnu au volant de cette dernière.

- Terry ! J'tavais pas reconnu sans ta moto ! Qu'est-ce que t'en a fais ? Plaisanta l'homme en lui serrant la main.

- Où j'peux trouver Cate ?


- Cate ? Chez elle surement. C'est la maison sur ta gauche, tu peux pas la rater, y a une moto garé dans l'allée.

Le remerciant d'un signe de tête, Terry remis le contact et pénétra dans l'allée principale de la communauté. Comme on le lui avait dit, la maison qu'occupait la soeur de James ne fut pas bien difficile à trouver. Se garant devant la maison, il fit le tour du Pick-up, clebs à ses côtés et retira la bâche qui recouvrait l'arrière du véhicule dévoilant 4 corps inconscients, ensanglantés et gémissant qu'il balança sans la moindre vergogne sur le sol. Remontant l'allée, il gravit les quelques marches du perron de la maisonnée pour se retrouver pile face à la seule véritable responsable de toute cette histoire qui l'attendait de pied ferme.

- J'tai ramené tes ordures !
Lui cracha-t-il à la figure le regard haineux en s'approchant d'elle. J'sais pas comment t'as pu faire ça à ton propre frère ! Qu'est-ce qui tourne pas rond chez toi ?! C'est peut-être pas toi qui l'as frappé mais t'as laissé faire et rien que pour ça, tu vaux pas mieux qu'eux ! Par égard pour James j'te ferais rien mais ouvre bien tes esgourdes parce que j'me répéterais pas deux fois ! S'il arrive quoique ce soit à James désormais, s'il tombe malade, s'il attrape un rhume, s'il disparaît, si la foudre le frappe ou s'il se fait mordre... j't'en tiendrais personnellement pour responsable ! La menaça-t-il en la poussant sans ménagement avant de faire demi-tour et de rejoindre le pick-up

Comme il fallait s'en douter, de nombreuses personnes s'étaient agglutinés autour du pick-up pour voir ce qui se passait pendant que d'autres s'affairaient à conduire les blesser jusqu'à l'infirmerie de toute urgence. Les ignorant, Terry regagna son pick-up bien décidé à quitter cet endroit. Ce fut sans compter l'intervention d'un homme qui fonça dans sa direction en l'insultant, prêt à en découdre avec lui pour venger ses camarades. Il eut à peine posé sa main sur son épaule dans l'intention de l'inciter à se retourner que Terry, alerté par les aboiements de Clebs, fit volte-face en lui écrasant son poing dans la figure accentuant par là-même les blessures qu'il s'était infligé sur ses poings, engendrées par l'interrogatoire musclé de la veille. Sonné par le coup reçu, l'homme qui l'avait attaqué recula de plusieurs pas, mais parvint à retrouver son équilibre et attrapa Terry pour lui en coller une à son tour. Agripper l'un à l'autre, les deux hommes tournoyèrent sur place jusqu'à ce que Terry écrase son adversaire contre son pick-up. Quelques courageux traversèrent la foule soudainement excitée par ce combat, pour tenter de les attraper afin de les séparer... dans une vaine tentative puisque ces mêmes personnes furent repoussés par les deux combattants eux-mêmes qui se dégagèrent sans ménagement des entraves de ces mains qui tentaient vainement de les séparer au risque de se prendre eux-même un coup accidentellement...
 

_________________
Ce qui compte ce ne sont pas les années qu'il y a eut dans une vie, c'est la vie qu'il y a eut dans les années.
Leslie

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Rafael Nuñez Vargas
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18.03.20 11:19
Boire un café est comme devenu un luxe, ces temps-ci. Regard plongé dans ce liquide brunâtre dont il peine à reconnaître le goût, mains resserrées sur la tasse à la hanse brisée, Rafael s'est perdu dans ses pensées. Depuis leur arrivée ici, il se sent constamment épié, à raison ou à tord peut-être. Piégé, aussi. Il se souvient de la forêt, de ces deux années de solitude, de ce constant éveil de ses sens toujours aux aguets, de cette survie. Allait-il survivre au lendemain ? Aujourd'hui, il ressent encore le besoin d'être sur ses gardes, malgré les murs, malgré qu'il soit un membre de ce groupe depuis plusieurs longs mois. Il regarde parfois certaines personnes d'un regard méfiant, alors que pourtant, le mexicain est de nature bienveillante. C'est étrange ce que ce monde peut faire à un homme, changer sa nature ou l'amplifier. Rafael reste cependant l'homme qu'il était, bienveillant, consciencieux, à l'écoute de tous. Il sourit et apporte son aide là où on la lui demande, toujours, sans rechigner. Et là, alors qu'il est assis sur les marches de cette maison qu'il partage avec ses cousins, il boit un café et rit de cette image commune semblant venir d'une autre époque. Boire un café sur le perron d'une maison. Lorsqu'il regarde en arrière, il ne voit que la forêt, Cruz et lui. Et la mort. La survie, jour après jour. Et le voilà qui boit un café. Dégueulasse, le café, mais c'est un café alors il le boit surtout pour retrouver le goût du passé, l'espace d'un instant. Bien qu'il soit conscient que rien ne redeviendra comme avant, ce n'est qu'une madeleine de Proust, rien de plus. Rien qu'un souvenir.
Cul sec, il vide sa tasse, grimace en avalant les grains de café moulus restés au fond de l'infusion avant de se relever en s'étirant de tout son long. D'un geste du menton, il salue Bernie de l'autre côté de la rue, rentre dans la maison. La petite crevette joue avec sa mère sur le tapis du salon. Quel âge a-t-elle maintenant? Pas même une année. Elle survivra ici, tant que Rafael sera là. Il y veillera. Le mexicain passe en cuisine, nettoie sa tasse, la pose sur le côté, encore humide. Et avant de s'éclipser définitivement de la maison trop grande pour lui, il s'approche de la mère et de son enfant. Il s'accroupit, dépose un baiser sur la tête du nourrisson et sourit à sa mère.

- J'vais sortir un peu Cruz, j'en ai pour quelques heures.

Sur ces mots, il passe le pas de la porte, le berger blanc sur les talons, langue pendue, queue battante. Le jeune chien sait ce qui l'attend, plusieurs heures avec son maître. Bon, et Gillian, l'autre hispanique. Mais le chien s'en fiche, il sera avec son copain l'humain, c'est tout ce qui importe. Rafael et Cruz dépasse plusieurs maisons, l'un les mains dans les poches, l'autre galopant dans tous les sens, à la recherche de la moindre odeur passionnante. Et lorsqu'enfin ils parviennent à une énième maison, elle est là. Gill les attend à l'angle et le mexicain sourit de toutes ses dents en l'apercevant. Il lève une main pour la saluer, entre-ouvre les lèvres alors qu'il arrive à sa hauteur. Il n'a pas le temps de prononcer le moindre mot qu'il perçut le moteur d'un pick-up. Sourcils froncés, il lance un regard dans la direction d'où provenait le bruit. Personne n'est sorti, ils n'attendaient le retour de personne, alors de qui s'agit-il ? Rafael est sur le point de laisser tomber lorsqu'il entend une voix inconnue cracher des mots, crier.

Son instinct le pousse à intervenir, à agir. Un inconnu hurle dans le quartier, des mots que le mexicain peine à comprendre avec la distance. Mais il crie, contre quelqu'un de la communauté. Rafael n'hésite pas plus d'une seconde, lance un regard à Gillian, lui faisant comprendre ses intentions, et se lance d'un pas rapide vers cet attroupement qu'il découvre au détour d'une maison. Quatre corps inconscients et gémissant au sol, Rafael les reconnait tous les quatre. Plusieurs curieux s'affairent autour de la scène, certains aident les blessés. Et il le voit, cet homme, redescendre le perron de Cathleen Walsh, qui elle, reste figée sur place, un regard d'incompréhension visant son interlocuteur. Pourtant, je le sens, elle va se ruer vers lui, poings dehors peut-être, pour régler ses comptes. Cathleen est une femme d'action, elle va régler ses comptes. Alors, je me précipite vers elle pour l'intercepter. Je l'attrape par le bras, elle se retourne vers moi, hargneuse.

- Lâche-moi !

- Non. Tu vas tout envenimer. Qu'est-ce qu'il se passe ?

- Je n'en ai pas la moindre putain d'idée, Raf ! Il a parlé de James et a ramené ces quatre abrutis ici, dans cet état !

Un éclair semble passer dans son regard, j'ai l'impression qu'elle comprend. Et d'un coup sec, elle tire sur son bras, s'échappant ainsi de mon emprise. Elle se précipite vers les quatre blessés, prend Oliver par le col. Le grand roux ne fait plus le fier, le visage ainsi tuméfié. Le regard de l'ancienne flic, glacial, se plante dans celui de l'homme qu'elle menace ainsi.

- Qu'est-ce que t'as fait, abruti ? Pourquoi ce mec me parle de James après t'avoir défoncé la gueule ?

Le rouquin sourit, éclate de rire. Visage déformé par un rictus, teinté de sang sec, il ne se défend pas, probablement n'en a-t-il même pas la force. Rafael s'est approché de son amie, inquiet de ce qu'elle pourrait ou non faire à Oliver. Le mexicain connait l'amour de cette femme pour son frère, bien qu'elle le dissimule derrière ce masque brutal.

- Ton frère est un traître, il méritait pas de traitement de faveur. J'ai fait c'que j'devais faire.

La haine s'éveille sur le visage de Cathleen qui s'apprête à mettre une seconde raclée à l'homme déjà à terre.

- Cathleen !

Ce cri la stoppe net, elle se retourne une fois de plus vers l'ancien pilote, la colère se lisant sur chaque trait de son visage.

- Si ton frère est blessé, tu devrais aller le voir. Oliver a eu ce qu'il méritait, si toute cette histoire est vraie. Je tire les choses au clair, vas le voir, maintenant !

Parfois, Rafael parvient à endosser ce rôle qui impose le respect, ce rôle qui demande de donner des ordres. Parfois, il parvient à baisser la garde et à enfiler cette veste qu'il n'apprécie pourtant pas, mais qu'on lui donne si facilement sans qu'il ne comprenne pourquoi. Et à cet instant, il parvient à donner cet ordre, convainquant, claquant. Il le sait, Cathleen le lui reprochera plus tard, elle n'en a pas fini avec Oliver, ni avec lui. Elle voudra en tirer ses propres conclusions. Pourtant, Rafael parvient à lui faire entendre raison et à la convaincre que la vie de son frère est plus importante que de frapper des idiots déjà à terre. L'heure des explications viendra, plus tard.
Un bruit mat interrompt leur conversation et alors qu'ils se retournent tous deux, ils n'ont que le temps d'apercevoir l'étranger mettre son poing dans le visage d'Hector qui recule alors de plusieurs pas. Une bagarre entre les deux hommes débute alors, personne n'ose s'interposer jusqu'au moment où l'étranger plaque Hector contre le pick-up. A cet instant, des courageux tentent en vain de les séparer, ils se voient tous repoussés par les deux furieux combattants. A présent, plus personne n'ose s'interposer, par peur de se recevoir des coups, mais surtout, se rendant compte qu'il ne servait à rien de seulement essayer. Peut-être se calmeront-ils ?
Rafael ne l'entend pas de cette oreille. Il croise le regard de Gillian qui est toujours là, inspire profondément. Cruz est toujours à côté de son maître, le mexicain aperçoit la silhouette massive du malinois de Cat juste derrière elle. Rafael s'avance d'un pas décidé et d'une main s'empare de ce poing qu'Hector destine à son adversaire. Sans crier gare, l'ancien maçon se retourne et assène un coup dans l'estomac du mexicain qui a instantanément le souffle coupé, il sent une main bienveillante se poser sur son dos. Le combat recommence de plus belle... et la colère explose dans le coeur de l'ancien militaire. Il se redresse, crie à s'en arracher les cordes vocales.

- CABRON, CUAL ES TU PROBLEMA ?! C'EST PAS FINI, ABRUTIS ?!

Sur le coup de la colère, les langues se mêlent dans son esprit.

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28.03.20 4:42
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Rafael, Terrence & Gillian


Il fait beau. Un temps ensoleillé dont on s’est habitué depuis maintenant plusieurs semaines. Un temps d’été, un temps doux, mais un temps sec. J’aime le chaud donc ça ne me dérange pas. Mais je me dis qu’un peu de pluie ne nous ferait pas de mal. J’avais opté pour une petite promenade matinale, histoire de me libérer l’esprit avant d’aller relever Cillian sur le mur. Un moyen détourné aussi de m’éloigner d’Abby et ses regards accusateurs. J’ai beau essayer d’arranger les choses, elle est impitoyable et refuse d’écouter mes excuses. J’imagine qu’elle doit faire son deuil aussi et qu’avec le temps, peut-être, elle reviendra vers moi. Même l’arrivée de Rafael et son groupe n’y a rien changé. Je pensais que revoir son cousin lui débloquerait quelque chose, mais même si elle est charmante avec lui, avec moi, c’est une autre histoire.

Je soupire en m’asseyant sur un banc le long du chemin. Tout est calme, aujourd’hui, comme durant les grandes vacances d’été lorsque le monde n’avait pas encore tourné en cauchemar. Cet air de vacance me procure toujours un sentiment étrange. Je suis rassuré d’être en sécurité, mais j’ai toujours l’impression que c’est faux, que ça ne durera pas. A présent, j’ai une impression que la vie réelle se trouve là-dehors et que le rêve est ici. Surtout depuis l’arrivée de Line. Un rêve éveillé que je vis chaque jour à ses côtés.

Sauf que tous les jours, je me demande quand est-ce que je vais me réveiller ? A quel moment tout ça redeviendra réalité, cauchemar. C’est d’ailleurs à cet instant qu’une voix, forte, vient jusqu’à moi. Je fronce les sourcils en me relevant. Je connais cette voix, ce ton. Terry est de retour. Mais si d’habitude je me serais rué vers l’entrée pour l’accueillir, cette fois-ci, on dirait que quelque chose cloche. Terry ne crie pas ainsi sauf s’il se sent menacé. Il fait profil bas, toujours. Alors pour quelle raison le militaire se manifesterait-il de la sorte ?

Je prends la direction de la porte d’un pas rapide, bien décidé à découvrir ce qu’il se passe. Les voix ne baissent pas de volume et d’autres se joignent même à celle de mon ami. J’accélère le pas, prends la course. Je les voix au loin, un amas de gens se trouvent devant la maison de Cathleen. Ça s’agite, ça se bouscule, ça se dispute. Que diable se passe-t-il ?! J’aperçois Rafael au milieu de cette agitation et enfin, les corps au sol. J’ai un hoquet de surprise, un étourdissement d’incompréhension mais surtout, l’adrénaline qui doucement vient se mêler dans mes veines. Quelque chose se trame. Je n’arrive pas encore à dire si le cauchemar reprend enfin sa place ou s’il ne s’agit que d’un petit bémol au milieu du rêve.

Terry se bat, se défend, à ce stade je ne sais même pas et je vois Rafael se prendre un coup. Mon sang ne fait qu’un tour et la colère s’empare de mon corps. « Mais putain c’est quoi ce bordel ! » Je m’immisce au sein de cette folie esquivant les coups. J’aperçois Cathleen, l’interroge du regard mais aucune réponse ne vient à moi. Je ne comprends rien et la colère monte en puissance. Rafael crie à pleine voix et je me retourne vers lui. Je connaissais mon cousin par cœur, mais cette facette de lui ne m’est pas vraiment familière.

Les voix se mêlent, je ne comprends rien. Mais un prénom me vient plusieurs fois à l’oreille. James. Mon poing se serre automatiquement. Je n’ai jamais vraiment apprécié le cadet de Cat, même s’il ne me viendrait jamais à l’esprit d’aller lui faire du mal – ce qui semble être le sujet de ce délire -. Le garçon a décidé de déserter, qu’il en soit ainsi, il a choisi son camp. Je ne comprends simplement pas ce que fout Terry ici et le lien qui le lie à James.

Plusieurs têtes se sont d’ailleurs retournées après l’intervention de Rafael mais les principaux concernés continuent de se battre. « Terry ! » Par protection envers mon ami, je décide de me joindre à lui et je repousse celui qui le tient immobilisé. Bien vite, un coup me vient dans les cotes et j’explose à mon tour. « VOUS ALLEZ VOUS CALMER OUI ! »



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